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dimanche, 14 mars 2010

La femme, Cupidon et le cygne

Cette maisonnette a tout pour me plaire : des murs en pierres, un porche de briques et de bois, et surtout, une plaque sculptée des plus jolies. Dans un décor champêtre, une femme nue est allongée aux côté de Cupidon chevauchant un cygne... Serait-ce une ancienne maison des plaisirs?

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00:10 Publié dans Architecture, Façades | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note | Tags : façade, briques, pierre, plaque, sculptée |

vendredi, 12 mars 2010

Les esclaves du commissariat du 12e arrondissement

Lors d'une récente promenade le long de la Coulée verte, je me suis attardée non pas sur la végétation (pas assez fleurie en cette période), mais sur l'immeuble du commissariat de police du 12ème arrondissement.

Situé au 80 avenue Daumesnil, il est orné de cariatides géantes accoudées au toit. Ces statues seraient des imitations des Esclaves de Michel-Ange...

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11:10 Publié dans Architecture | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : coulée verte, esclaves, commissariat, 75012, michel-ange |

lundi, 18 janvier 2010

La déesse du Passage du Caire

Du haut de sa façade, Hathor nous contemple...

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Situé entre la place du Caire, la rue du Caire et la rue d'Alexandrie, le Passage du Caire doit son nom et la décoration de sa façade (ornée de trois effigies de la déesse Hathor) à l’engouement pour l’Égypte qui suivit l’expédition de Bonaparte en 1798. Source : Passagesetgaleries.org

 

00:30 Publié dans Architecture, Façades | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : déesse, hathor, passage du caire, 75002, paris |

vendredi, 08 janvier 2010

Auberge Nicolas Flamel ou la plus vieille maison de Paris

Construite en 1407 au 51 rue de Montmorency (75003), l'Auberge Nicolas Flamel détient le record de la plus vieille maison de Paris.

L'auberge est désormais un restaurant (que j'espère tester prochainement).

A noter : la rue de Montmorency doit son nom à l’une des plus importantes familles du Marais durant la Renaissance.

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Histoire de l'Auberge Nicolas Flamel

Nicolas Flamel, né à Pontoise en 1330 où il acquit une solide instruction, décida de rejoindre Paris afin d’exercer les métiers de copiste, notaire et libraire.

Tout bascule le jour où un étranger lui vendit un livre pour deux florins. C’est ce Manuscrit d’Abraham le Juif, supposé contenir le secret de la fabrication de la Pierre philosophale qui allait changer sa vie et celle de sa riche épouse, Dame pernelle. Il se transformera alors en alchimiste et vouera sa vie au décryptage du grimoire.

Sa recherche ne sera pas motivée par la cupidité mais par un élan spirituel. Après trois années d’un labeur sans relâche, il atteignit enfin son but. Selon l’un de ses testaments, il serait parvenu à découvrir la secret de la Pierre philisophale, gage d’éternité, et le moyen de transmuter le plomb en or, le 25 avril 1382. D’après ses propres dires, Nicolas Flamel ne créa l’or que trois fois.

Lui et Pernelle vivaient modestement et utilisèrent leurs richesses pour aider leurs prochains. Nicolas Flamel a financé quatorze hôpitaux et construit trois chapelles, sept églises et quelques maisons.

En 1407, Flamel et sa femme, Dame Pernelle, font construire une maison de trois étages au 51 rue de Montmorency, nichée dans le 3e arrondissement de Paris. Ils l’aménagent en auberge pour les pauvres, destinée à servir de refuge aux sans-logis de l’époque. En échange, ils leur demandaient seulement de dire quelques prières, comme en témoigne l’inscription sur la corniche, restaurée au début du xxe siècle.

Source : Auberge Nicolas Flamel

 

vendredi, 04 décembre 2009

Vestiges du cimetière protestant de la rue des Saints Pères

Sules les colonnes subsistent, au fond d'une cour d'immeuble bourgeois...

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Propriété de la paroisse Saint-Sulpice, il avait servi antérieurement et depuis 1259 à des pestiférés. De forme rectangulaire, il mesurait environ 27 toises sur 8 ; son long côté était parallèle à la chapelle Saint-Père qu'il longeait et il séparait celle-ci de la rue Taranne. De nos jours, le petit square de la Charité (n° 186 boulevard Saint-Germain) et le trottoir du boulevard Saint-Germain qui le longe recouvrent son emplacement. Il se trouvait en face du cimetière qui, situé de l'autre côté de la rue Taranne, à l'emplacement actuel du n° 175 du boulevard Saint-Germain, avait été affecté, jusqu'en 1544, à l'inhumation des lépreux de la Maladrerie Saint-Germain (cf. chap. 13).

La possession de ce cimetière par les Protestants, reconnue par l'article 45 de l'Édit de Nantes cité précedemment ne faisait que régulariser un état de fait, car les Protestants l'utilisaient déjà avant 1576 et peut-être même du temps où ils avaient installé une colonie au Pré-aux-Clercs (leur premier synode eut lieu en 1559 dans la rue Visconti). Article de Christian Gennerat.

00:05 Publié dans Architecture, Monuments | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : cimetière, protestant, rue des saints pères |

samedi, 04 juillet 2009

Vestiges du Centre Commercial BeauGrenelle

J'ai dépensé des millions (que je ne possédais pas) en ce haut lieu de perdition du 15ème arrondissement (boutiques, Mac Do, cinéma...).

Et c'est seulement avant sa destruction complète que je remarque que ce centre commercial parisien affichait une enseigne en anglais!

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00:00 Publié dans Architecture | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note | Tags : centre commercial, beaugrenelle, vestiges |

dimanche, 12 avril 2009

Paris retrouve ses remparts

J'ai très souvent pris des photos de vestiges médiévaux découverts au fil de mes promenades dans les rue de Paris (voir les divers albums).

A chaque photo, je décris le sentiment de voyager dans le temps qui m'anime devant ces édifices. Donc pas étonant que j'ai l'impression de vivre un moment historique en lisant un article qui révèle la mise à jour d'une des premières enceintes de Paris.

"Onze siècles plus tard, la revoilà ! La première enceinte médiévale de Paris vient d'être découverte par une équipe de quatre archéologues de l'Institut national de recherches archéologiques préventives (Inrap).

Situé en plein coeur de la capitale, au 144, rue de Rivoli, le chantier est enclavé dans un îlot d'immeubles, et révèle un fossé large d'une douzaine de mètres et profond de trois. La structure des anciens remparts, en bois, a disparu au fil du temps. « Parmi les sept enceintes successives de Paris, celle-ci était la moins bien connue. On savait qu'elle existait, mais on ne pouvait pas donner sa position exacte », précise Xavier Peixoto, le responsable de l'opération.

Des poteries et des céramiques ont aussi été retrouvées et permettront sans doute de préciser la date (Xe ou XIe siècle), ainsi que le contexte politique dans lequel l'enceinte a été érigée. En 1995, une première découverte avait confirmé l'existence de ce tracé, situé sur la rive droite et formant un arc de cercle en face de l'île de la Cité.

Les fouilles s'achèveront le 22 avril.

William Molini, 20 minutes.fr

vendredi, 10 avril 2009

Architecture industrielle rue Réaumur

Jamais je ne parlerais de cet immeuble aussi bien que Scrapper's Run le ferait.

Mais je tenais à montrer ces photos post rénovation du 124 rue Réaumur (75002).

De tels volumes sont rares et prisés dans Paris. Je n'ose même pas imaginer les magnifiques appartements qu'un tel immeuble pourrait abriter (il s'agit d'un immeuble de bureaux).

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Cet immeuble industriel, construit en 1905, est généralement attribué à l’architecte Georges Chedanne. Son ossature apparente en acier riveté en fait l’un des plus caractéristiques de la rue. Le quatrième étage est composé de trois bow-windows suspendus. La brique n’apparaît qu’au cinquième étage, destiné à l’habitation et coiffé d’un fronton à lucarnes. Assurer un éclairage maximum aux ateliers et permettre aux planchers de résister à de très lourdes charges ont été deux des objectifs de l’architecte. De 1944 à 1973, cet immeuble fut le siège du quotidien Le Parisien Libéré. Cet immeuble est le seul parmi la série des immeubles d’activités édifiés vers 1900 rue Réaumur à bénéficier depuis 1965 d’une inscription à l’Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques. Source : Paris.fr

samedi, 04 avril 2009

Une parisienne à Londres : les rares photos

Impossible de faire les magasins l'appareil photo à la main, donc je ramène très peu d'images...

De toutes les façons, il me semble légitime de ne pas s'attarder sur Londres par égard pour le thème de ce blog...

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00:30 Publié dans Architecture, Façades, Voyages | Lien permanent | Commentaires (13) | Envoyer cette note | Tags : voyage, londres, façades, rues, immeubles, photos |

lundi, 30 mars 2009

Hôtel particulier de style Art déco

Art Déco et Art Nouveau sont mes deux courants favoris en matière d'architecture et d'arts décoratifs.

Cet hôtel particulier de la rue Scheffer (75116) est donc un véritable coup de coeur. En l'admirant, il me plaît à rêver que l'intérieur est d'un goût aussi exquis que l'extérieur...

 

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Cet hôtel particulier présente en façade d'importants vitraux du maître-verrier Louis Barillet conservés. L'immeuble d'origine date de 1891 et a été réalisé par l'architecte E. Barberot pour le compte du peintre Guillain. En 1930, l'hôtel-atelier est modifié par l'architecte-décorateur René Herbst pour le compte de la princesse Aga Khan. Tant par la personnalité de l'architecte, co-fondateur de l'Union des Artistes Modernes, que par celle de son commanditaire, il constitue un remarquable exemple d'aménagement des luxueuses résidences de l'entre-deux-guerres. (Source : Paris.fr)

00:48 Publié dans Architecture, Façades | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : hôtel particulier, rue scheffer, 75116 |

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