lundi, 28 janvier 2008
La Cathédrale de Notre-Dame de Paris sans son bossu (75004)

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| Tags : notre-dame de paris |
Zoom sur Notre-Dame de Paris (75004)

21:50 Écrit par Sheily Parisienne dans Monuments | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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N’est pas concierge qui veut
Dommage que la Conciergerie soit une ancienne prison, car un tel nom mériterait d’orner l’enseigne et les menus du salon de thé où je retrouve mes amies pour papoter le dimanche. Ceci-dit, cet édifice constitue un tel bijou d’architecture, que des parisiennes en mal de lieu de rendez-vous pourraient presque s’y installer pour papoter.
A l’époque où elle faisait encore office de geôle, la Conciergerie prenait parfois des allures de salon en vogue, tant les mondanités restaient de rigueur et les célébrités s’y succédaient pour un ultime défilé avant la case guillotine : Robespierre, Marie-Antoinette...
Le statut de concierge du roi ferait par ailleurs pâlir d’envie bien des cadres supérieurs : une loge royale de plusieurs centaines de mètres carrés ; un salaire en pièces d’or (le concierge collectait l’argent des autres, sans sortir de poubelles) ; et du personnel de maison. Quel rapport avec nos concierges contemporains ? Sans doute un goût très prononcé pour la haute société. Car qui dit concierge à Paris, dit quartier huppés ou immeuble bourgeois.





21:40 Écrit par Sheily Parisienne dans Monuments | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : conciergerie, paris |
dimanche, 27 janvier 2008
Sur les ponts, de Paris, on y marche, on y roule...
Le Pont neuf, le plus vieux pont de Paris


Le Pont Notre-Dame et les quais fermés à la circulation

Le Pont des Arts

17:45 Écrit par Sheily Parisienne dans Architecture | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : pont des arts, pont neuf, pont notre-dame, paris |
mardi, 22 janvier 2008
Le Jeu de Paume à l’ère numérique
« Comment font ces artistes pour vivre de leur art ? ». Je ressasse régulièrement cette interrogation lorsque je visite des expositions ultra avant-gardistes. Non pas que le travail présenté soit laid ou manque d’originalité, mais précisément parce que la créativité des « génies » en question est si exacerbée et si conceptuelle, qu’elle en devient… inaccessible !
Hier encore, j’étais en compagnie de M et S (mes copines, pas les cacahouètes enrobées de chocolat) au Jeu de Paume, Place de la Concorde, pour assister au vernissage d’une exposition de Eija-Liisa Ahtila. La dame est finlandaise et définie ses œuvres comme des « drames humains », mis en scène grâce à la vidéo, aux images numériques et au cinéma. Passe encore que nous ressemblions à trois pauvres hères (les gens de ce milieu, branchés au-delà de la branchitude, possèdent généralement 49 saisons d’avance côté vestimentaire).
Passe encore que qu’il y ait peu de champagne (et pas de petits fours). En revanche, comment peut-on devenir riche en exposant des « tensions intérieurs extrêmes et des communications perturbées où la distinction entre réel et imaginaire n’a plus cours » ? La théorie de S : « Elle est mariée avec un type blindé ». S a sans doute raison et j’ose aller plus loin : en plus d’avoir épousé un type blindé, Eija-Liisa Ahtila a du talent. Parce qu’elle sait retranscrire des tragédies historiques en séquences fragmentées, diffusées en simultané sur quatre écrans, disposés sur quatre murs. Parce qu’elle sait évoquer la douleur du divorce en décrivant à la fois le récit, et les détails sur lesquels on ne s’attarde d’habitude pas. Parce qu’elle sait traduire en images le drame psychologique que vivent les psychotiques. Parce qu’elle sait nous toucher en détournant des sujets ordinaires.
Ainsi, moi qui ai tendance à penser que pour faire du fric, il faut toucher le pus grand nombre, j’ai tout faux : l’art de s’en foutre plein les poches appartient aux artistes de qualité qui se lèvent tôt et qui ont les élites dans leurs poches.
22:10 Écrit par Sheily Parisienne dans Ne pas manquer! | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
| Tags : exposition, eija-liisa ahtila, film, jeu de paume, numérique, paris |
lundi, 21 janvier 2008
Au-delà des Buttes Chaumont, les immeubles



23:15 Écrit par Sheily Parisienne dans Parcs et Jardins | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
| Tags : buttes chaumont, paris |
samedi, 19 janvier 2008
A quai sur le Canal Saint Martin


21:25 Écrit par Sheily Parisienne dans Paris Villages | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
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jeudi, 17 janvier 2008
La femme au bus dormant
Il était une fois, dans une ville pas si lointaine, vivait une demoiselle qui se prénommait Moi.
Chaque jour, elle se levait dès l’aube et tandis que la nuit était encore bien épaisse, elle prenait le chemin du Royaume Société, contrée de bénéfices qui lui permettait de gagner dignement sa vie. Par un froid matin d’hiver, le réveil de la jeune femme se mit à sonner à une heure encore plus matinale que d’ordinaire : un dossier urgent grignotait tout son temps libre.
Epuisée par sa courte nuit de sommeil, Moi manquât à plusieurs reprises de s’endormir sous la douche. Sa conscience professionnelle l’aida pourtant à ne pas succomber à la tentation de la couette. Sans même prêter attention au choix de matière et de forme, elle parvint à enfiler une tenue confortable, qui ne lui demanderait aucun effort de maintien tout au long de la journée. Mieux valait risquer de ressembler à un sac, que de subir le courroux de Patron, le monarque tyrannique qui dirigeait le Royaume Société.
Tandis qu’elle descendait les escaliers escarpés qui la menaient jusqu’à son arrêt d’autobus, Moi pensait déjà au plaisir de retrouver son lit et les bras de son Man le soir venu. Bien qu’elle n’eût pas de forêt hantée à traverser, Moi croisait sur chaque trajet bon nombre de créatures étranges, échappées d’appartements divers et variés.
Ce matin-là, assis à sa droite, un spécimen d’une rareté absolue disparaissait sous une doudoune immense. Sans le sac à main et les ballerines, il eût été impossible de déterminer le sexe avec certitude. Mais les accessoires trahissaient la présence d’un individu femelle. Le seul son qui émanait d’elle était celui de ponctuels ronflements. Amusée, Moi hésitait entre laisser cette femme dans les bras de Morphée, ou la secouer en douceur afin qu’elle ne manque pas son arrêt… Elle décidât qu’il serait bien plus amusant de l’observer se réveiller en sursaut et réaliser qu’elle se trouvait à l’autre bout de la ligne. Pas très sympathique, mais tellement parisien…
Soudain, les ronflements prirent une telle intensité, qu’ils finirent pas alerter le chauffeur du bus. Effrayé, il arrêtât l’engin et sortit de son habitacle. « Ben ça ronfle bien, pour une gonzesse ! C’est fou ce que ça ronfle ! ». Et il éclatât de rire avant de retourner à son volant.
Quant à Moi, elle jura de ne jamais être aussi ridicule, même si ça ne tue pas. Elle continua son trajet heureuse et rêvât (sans émettre un ronflement), qu’elle aurait beaucoup d’enfants !
22:50 Écrit par Sheily Parisienne dans Pipelette | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : bus, ratp, transports en communs, ronflements, paris |
dimanche, 13 janvier 2008
Rue de Belleville (75020)
16:45 Écrit par Sheily Parisienne dans Dédale de rues | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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samedi, 12 janvier 2008
Quai de la Loire (75019)




11:40 Écrit par Sheily Parisienne dans Dédale de rues | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : quai de la loire, 75019, paris |



















