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vendredi, 22 août 2008

Débat autour d’un club de gym

Afin d’écarter tout malentendu, je précise que le fait que le coach soit une bombe atomique ne justifie en rien mon inscription à la salle de sport ! S’il était laid, je me serais tout simplement dispensée de la séance d’essai gratuite en sa compagnie…

Outre mon désir profond de faire disparaître toutes les traces de mon séjour dans le Luberon, ma principale motivation pour fréquenter ce club est la proximité. Ce critère essentiel m’encourage à passer des heures à suer sur les machines de cardio programmées sur l’option « brûleur de graisse ». Je n’ai que deux pas à faire ensuite pour me retrouver dans ma salle de bains, sous ma douche, avec mes produits de beauté.

Avantage numéro 2 : le tout-en un. Finis les allers-retours entre la piscine Pailleron pour la natation ; les Buttes-Chaumont pour le jogging ; et les cours de gym suédoise dans un autre centre. Je trouve désormais toutes ces activités (ou équivalentes) réunies au même endroit.

Une seule ombre au tableau : comment obtenir des autres membres de laisser la télé sur Pas de secrets entre nous pendant les séances de vélo ? J’essaierai d’obtenir leur indulgence en leur expliquant que la série a été déprogrammée et qu’il ne me reste que quelques épisodes pour en profiter.

00:33 Écrit par Sheily Parisienne dans Pipelette | Lien permanent | Commentaires (8) | Tags : gym, proximité, cardio, sport |

jeudi, 21 août 2008

L’envers de la robe

Je me balade, légère et insouciante, dans les rayons du supermarché. Concentrée sur les deux tablettes de chocolat entre lesquelles j’hésite, je ne remarque pas la jeune vendeuse qui s’approche de moi : « Eh mademoiselle, ta robe est magnifique ! Mais elle est à l’envers ! ». Et elle tire sur l’étiquette qui pend dans mon dos.

Je cours, rapide et embarrassée, vers les caisses. Agacée d’avoir commis une telle faute de style, je jure de veiller à ce que mes coutures se fassent moins remarquer quand je sors de la piscine.

08:09 Écrit par Sheily Parisienne dans Pipelette | Lien permanent | Commentaires (11) | Tags : robe, vêtement, habit, couture |

mardi, 12 août 2008

Innondations en série

Depuis hier soir, je vis sous les eaux.

Tout commence par la machine à laver qui inonde la salle de bains. Me voilà en train d'éponger des litres d'eau savonneuse en pensant : heureusement que j'étais à la maison.

Rebelote ce matin.

J'ouvre les rideaux : il pleut.

Je passe sous la douche : il mouille. Mais le réveil opère en douceur.

Je pénètre dans la cuisine : il goutte. J'identifie assez vite l'origine de la fuite comme provenant du chauffe-eau.

Le plus surprenant : ma totale zen-attitude face à ces micro-catastrophes aquatiques.

Et même la facture du plombier ne m'effraie pas. Du moins tant que je ne l'ai pas encore vue...

12:38 Écrit par Sheily Parisienne dans Pipelette | Lien permanent | Commentaires (8) | Tags : innondation, chauffe-eau, machine à laver, eau |

lundi, 11 août 2008

Une parisienne à Autun : l'Hôtel Saint Louis (1/4)

Je viens de passer un séjour de détente intégrale à Autun en Bourgogne.

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Massée, gommée, enveloppée d’algues et soignée de la tête aux pieds, j’ai également dégusté quelques cépages de la région. Mais pudeur oblige, je n’ai pas de photos de moi en bikini, au maximum de mon sex-appeal, le visage recouvert d’un masque d’argile. Pas non plus de clichés de ma personne ivre au fond d'un cellier (je tiens à ma réputation).

Juste quelques images à caractère instructif, car je demeure une adepte du tourisme culturelle, même quand l’objectif principal reste de me refaire une beauté et une santé.

Rien que l’Hôtel Saint Louis tient du monument historique, puisque Napoléon et Joséphine y séjournaient régulièrement.

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Leur suite contient toujours les meubles qu’ils utilisaient à l’époque (lits, armoires…). Tout le monde peut y dormir moyennant quelques euros supplémentaires.

Ma chambre, aux dimensions bien plus modestes, ne manquait pas de charme. D’autant plus que le personnel traite les clients ordinaires tels que moi comme des rois. Et nul n’ignore qu’il vaut mieux viser le royaume que l’empire...

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Comme à mon habitude, j'ai d'ailleurs plus vu la salle de bains que la chambre : il faut souffrir pour être belle.
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00:04 Écrit par Sheily Parisienne dans Ne pas manquer!, Pipelette, Voyages | Lien permanent | Commentaires (12) | Tags : voyage, autun, bourgogne, spa, balnéothérapie, vin, hôtel |

jeudi, 07 août 2008

Mon mariage du siècle (épisode 1/2)

« Patience et longueur de temps font plus que force ni que rage »… Une morale qui conviendrait parfaitement à notre esprit de famille, puisque nous prenons du temps pour accomplir la moindre démarche. Mais les résultats se révèlent toujours excellents.

Ainsi, après dix ans d’amour intense et malgré les embûches semées sur leur parcours (famille, distance, maladie, ennemis, tentateurs, travail, argent…), mon frère épouse enfin la femme de sa vie. Pour faire durer le plaisir encore et encore, le mariage se déroule en deux temps : la mairie pour commencer, puis la cérémonie religieuse en février 2009. De ce fait, seul un comité restreint a assisté au « oui » républicain, si bien que les bâtiments administratifs se transformèrent rapidement en petit salon.

Bien évidemment, mon frère et sa femme forment un couple qui allie chic et charme. La mariée, élégante comme à son habitude, rayonnait dans une robe des plus sublimes. Quant au marié, dandy dans l’âme, il arborait un costume d’une classe incomparable.

Impossible de retranscrire toutes les saveurs des mets servis au cours du dîner à L’Auberge des Saints Pères. Composés des mariages les plus inattendus, ils mêlaient raffinement et subtilité. Nos papilles récupèrent à peine de cette claque gustative.

Tout le monde est reparti heureux et surtout désireux de se retrouver pour la suite des événements. Car c’est seulement après le « vrai mariage » et la « vraie » fête que nous pourrons clore cette saga et conclure qu’ils vivront heureux et auront beaucoup d’enfants. Car pas de fête, pas de conclusion !

Je tiens à ajouter une dédicace particulière à ma belle-sœur dont j’admire la bravoure : elle sait qu’elle peut compter sur mon soutien inconditionnel puisque désormais, nous portons le même nom de famille et les mêmes initiales.

PS : J’ai presque oublié de parler de moi !

J’ai réussi l’exploit de transformer ma coiffure en chef d’œuvre. Mais malgré ma beauté, le bonheur des autres et les remarques de Maman et Coco, Lhomme n’a pas été inspiré par les liens du mariage. Je dois trouver un autre moyen de persuasion…

Je me suis montrée particulièrement courageuse à la mairie car je n’ai pas versé la moindre larme. Pour une fois que j’étais assise au premier rang à un mariage, je me devais de conserver ma dignité (toujours à cause de ces photos qui restent). Je sais déjà que j’aurai plus de difficulté à me contenir lors de la cérémonie religieuse (surtout au moment de l’échange des anneaux), mais d’ici février, j’ai le temps de me préparer…

Enfin, je dois à présent me remettre des tensions occasionnés par ce mariage (accessoire manquant, inquiétude pour les alliances, stress de la coiffure ratée…). Pour cela, rien ne vaut quelques jours en Thalasso.

En mon absence, j’ai prévu de montrer quelques pépites architecturales qui ornent la Paris.

01:38 Écrit par Sheily Parisienne dans Pipelette, Restaurants/Bars | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : mariage, mairie, restaurant, gastronomie, auberge des saints pères, aulnay sous bois |

mardi, 05 août 2008

Incident de coiffure

Pat aux doigts de fées vient de me plonger dans le désarroi le plus profond. Chargé d’apporter la touche glamour à ma tenue de mariage, il a commis un crime capillaire sans précédent : la veille du jour J, Pat le coiffeur m’a transformée en objet de moquerie.

Toutes les personnes croisées en sortant du salon ont émis des critiques défavorables : « Très frisé », « Trop mignon », « Trop drôle »…STOP ! Je ne dois en aucun cas faire rire. Je dois être divine ! Vous m'imaginez, moi, immortalisé en clown pour la postérité sur des photos de mariage ? Le scénario infernal ! Quand je pense que j’ai même dépensé une French manucure et un French pédicure dans ce maudit salon… Pat m’a tuer la tête et le portefeuille!

Heureusement, je suis passée chez Monoprix pour acheter de quoi customiser la mise en plis ratée. Je vais employer la nuit en tentatives de sauvetage.

Il y va de l’honneur de la famille.

12:49 Écrit par Sheily Parisienne dans Pipelette | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : coiffure, salon, coiffeur, capillaire, mariage |

lundi, 04 août 2008

Le début de la fortune

On commence avec un flash à 2 euros et on finit riche à millions!!!

Il n'y a qu'Euro Millions pour gagner autant de millions !
D'après les informations
que vous avez saisies, vous avez gagné.

24,30 euros
pour le tirage du vendredi 1 août 2008 

Paiement avant le 01/10/2008

16:36 Écrit par Sheily Parisienne dans Pipelette | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : euromillions |

lundi, 28 juillet 2008

Une dent contre l'insomnie

Réveil extrêmement difficile, après une nuit particulièrement courte. Une de ces nuits où je maudis les oreillers, la qualité de la couette, puis le silence de m’empêcher de dormir. Une de ces nuits où je remue en vain pour que l’homme sorte de son sommeil et me tienne compagnie en bavardant (voire plus si affinités). Une nuit qui précède une visite chez Jean-Michel, mon dentiste bien-aimé.

Ma crainte du dentiste relève purement de la conscience collective: les dentistes font peur, donc je redoute chaque rencontre, ce malgré une parfaite dentition. En réalité, j’appréhende le jour où Jean-Michel m’annoncera une mauvaise nouvelle.

La pression retombe en chemin car je ressasse les qualités de Jean-Michel, indispensables chez un dentiste : grand, beau et drôle, il n’utilise que du matériel high-tech. Je suis entre de bonnes mains et j’affiche mon plus beau sourire en entrant dans le cabinet.

Jean-Michel me reçoit avec 10 minutes de retard. Un record de ponctualité pour ce praticien qui accuse généralement 20 à 30 minutes plus tard que prévu.

D’un clic de souris, mon dossier s’affiche sur écran plasma. Je constate que notre aventure dure depuis un certain temps ce qui implique une ardoise assez conséquente. Pour m’amuser, je convertie mentalement en nombre paires de chaussures les sommes dépensées chez mon dentiste. Pas assez pour m’inquiéter. Je me tourne alors vers Jean-Mi, qui me demande d’ouvrir la bouche et commence à m’ausculter.

Lui : « Vos dents de sagesse sont toutes sorties. Pas besoin de les enlever »

Moi : « Cool »

Lui : « En revanche, celles du bas présentent des aspérités qui pourraient devenir un terrain favorable aux caries »

Moi : « Ah oui ? »

Lui : « Mais vous semblez bien vous brosser les dents donc il ne devrait pas y avoir de problème »

Moi : « Je m’en doutais »

Et Jean-Mi de faire une beauté à mes canines, molaires et incisives. Je manque de m’endormir à plusieurs reprises, bercée par le son des instruments et la douce voix de Jean-Mi : « Tournez la tête », « Rincez-vous »…

Une fois l’opération terminée, je contemple avec satisfaction le sourire ultra-brite que je pourrai afficher sur les photos de mariage de mon frère.

Jean-Mi me raccompagne à la porte et me salue par un « A l’année prochaine » sonore.

Pour me récompenser de tant de courage, je m’offre deux jupes Sonia Rykiel bien méritées. Je fais même un crochet par la rue et la villa Santos Dumont histoire de rapporter d’autres images de villages parisiens. Comme d’habitude les photos sont , dans l’album Village.

07:38 Écrit par Sheily Parisienne dans Paris Villages, Pipelette | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : village urbain, campagne, paris, santos dumont, dentiste |

vendredi, 25 juillet 2008

Quand je serai riche...

Tandis que certains rêvent d’amour, gloire et beauté, mes ambitions apparaissent bien modestes, puisque je ne souhaite que gagner à Euromillions (je possède déjà amour et beauté ; la gloire nuirait à ma tranquillité).

Ainsi, chaque vendredi, quand j’achète mon billet flash à 2€, je pense très fort au jour où je m’offrirai des containers entiers de chaussures et sacs à main coordonnés, sans devoir charmer mon banquier. Et je rêve surtout du dressing attenant à ma chambre, dans ma maison au cœur de Paris

Surtout, je refuse d’entendre qu’un appartement requiert moins d’entretien, qu’on profite très peu de son jardin dans Paris, que la maison c’est mieux à la campagne… Quand j’aime, l’esthétique l’emporte sur le pragmatique. Et j’aime le bohème urbain de ces maisons de ville. Je pense rallier plus d’une personne à ma cause avec les photos de la Mouzaïa que je viens de mettre dans l’album Villages ().

En noir et blanc comme en couleur, les villages parisiens enchantent mon cœur.

08:07 Écrit par Sheily Parisienne dans Paris Villages, Pipelette | Lien permanent | Commentaires (7) | Tags : village urbain, campagne, paris, la mouzaïa |

jeudi, 24 juillet 2008

Femme au bord d'arrêter le temps

J’ignore si Airparif peut donner la composition exacte de l’air à Paris, mais j’en viens à me persuader qu’il contient des substances visant à rendre les parisiens stressés et hyper-actifs.

En effet, malgré mes efforts quotidiens pour lâcher prise, je ne trouve jamais le temps de souffler. Chaque semaine s’écoule avec un sentiment de vivre une année. Ces sept derniers jours comptent tant de rebondissements que je n’en reviens pas. Sept jours me suffisent pour :

  • Sombrer en dépression
  • Annuler un voyage prévu de longue date (pour cause de dépression)
  • Me fâcher avec Lhomme qui ne comprend pas ma dépression
  • Conceptualiser mon blog et créer des albums photos
  • Commencer un régime pour perdre 2kg avant le mariage de mon frère
  • Chercher et visiter de nouveaux logements
  • Draguer des agents immobiliers pour obtenir des frais réduits
  • Renoncer à déménager
  • Essayer de travailler plus pour gagner plus (le jour où mon CV sera fait)
  • Repousser les agents immobiliers qui ont succombé à mes charmes
  • Me réconcilier avec Lhomme qui finit par accepter ma dépression
  • Improviser un voyage pour tenter de me remettre de ma dépression
  • Sortir de dépression car le temps me manque pour déprimer correctement

Comme toujours dans ces cas-là je trouve un semblant de réconfort à arpenter des lieux qui marquèrent mon enfance, à l’instar du Parc Georges Brassens (j'ai rangé quelques photos , dans l'album parcs et jardins).

A chaque visite, je grimpe sur le tas de pierres amoncelées en une sorte de falaise dans un coin du jardin. Enfants, mon frère, nos amis et moi désignions cet endroit comme « Les Montagnes ». Nous escaladions des heures durant ces rochers, persuadés d’être de grands alpinistes bravant le danger. C’est désormais avec tendresse que mon regard d’adulte observe les petits enfants jouer toujours et encore à ce même jeu.

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06:52 Écrit par Sheily Parisienne dans Parcs et Jardins, Pipelette | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : parc georges brassens, jardin, parc |

 
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