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jeudi, 11 septembre 2008

Apéro champagne au 93 Montmartre

Trouver un cadre chic et cosy pour les apéros champagnes relève du défi tant les critères nécessaires placent la barre haute : situation géographique centrale, charme du décor, confort des sièges, acoustique irréprochable, champagne de bon crû, qualité du service, budget raisonnable… Le hasard fait bien les choses, mais l’élitisme encore mieux.

Dans la série adresses sympa pour toutes les occasions (dont l’apéro champagne), je propose Le 93 Montmartre. Ce bar-restaurant recrée une atmosphère à la fois intime et moderne, avec d’énormes canapés en cuir et une musique de fond qui reste… en fond !

A midi, le cadre convient à un déjeuner professionnel, et les serveurs sont mignons. A l’heure du thé je n’ai pas testé, mais je déduis que les serveurs restent mignons. Pour l’apéro entre copines on se vautre dans les canapés et on flirte avec les serveurs. Le soir, entre amis ou en couple, on apprécie les plats légers comme les plus consistants. Chacun se régale et surtout, on évite de regarder les serveurs pour la paix de son ménage…

Comme le nom l’indique, c’est au 93 rue Montmartre, 75002 Paris.

00:40 Écrit par Sheily Parisienne dans Restaurants/Bars | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : restaurant, bar, club, le 93 montmartre, 75002, paris |

jeudi, 07 août 2008

Mon mariage du siècle (épisode 1/2)

« Patience et longueur de temps font plus que force ni que rage »… Une morale qui conviendrait parfaitement à notre esprit de famille, puisque nous prenons du temps pour accomplir la moindre démarche. Mais les résultats se révèlent toujours excellents.

Ainsi, après dix ans d’amour intense et malgré les embûches semées sur leur parcours (famille, distance, maladie, ennemis, tentateurs, travail, argent…), mon frère épouse enfin la femme de sa vie. Pour faire durer le plaisir encore et encore, le mariage se déroule en deux temps : la mairie pour commencer, puis la cérémonie religieuse en février 2009. De ce fait, seul un comité restreint a assisté au « oui » républicain, si bien que les bâtiments administratifs se transformèrent rapidement en petit salon.

Bien évidemment, mon frère et sa femme forment un couple qui allie chic et charme. La mariée, élégante comme à son habitude, rayonnait dans une robe des plus sublimes. Quant au marié, dandy dans l’âme, il arborait un costume d’une classe incomparable.

Impossible de retranscrire toutes les saveurs des mets servis au cours du dîner à L’Auberge des Saints Pères. Composés des mariages les plus inattendus, ils mêlaient raffinement et subtilité. Nos papilles récupèrent à peine de cette claque gustative.

Tout le monde est reparti heureux et surtout désireux de se retrouver pour la suite des événements. Car c’est seulement après le « vrai mariage » et la « vraie » fête que nous pourrons clore cette saga et conclure qu’ils vivront heureux et auront beaucoup d’enfants. Car pas de fête, pas de conclusion !

Je tiens à ajouter une dédicace particulière à ma belle-sœur dont j’admire la bravoure : elle sait qu’elle peut compter sur mon soutien inconditionnel puisque désormais, nous portons le même nom de famille et les mêmes initiales.

PS : J’ai presque oublié de parler de moi !

J’ai réussi l’exploit de transformer ma coiffure en chef d’œuvre. Mais malgré ma beauté, le bonheur des autres et les remarques de Maman et Coco, Lhomme n’a pas été inspiré par les liens du mariage. Je dois trouver un autre moyen de persuasion…

Je me suis montrée particulièrement courageuse à la mairie car je n’ai pas versé la moindre larme. Pour une fois que j’étais assise au premier rang à un mariage, je me devais de conserver ma dignité (toujours à cause de ces photos qui restent). Je sais déjà que j’aurai plus de difficulté à me contenir lors de la cérémonie religieuse (surtout au moment de l’échange des anneaux), mais d’ici février, j’ai le temps de me préparer…

Enfin, je dois à présent me remettre des tensions occasionnés par ce mariage (accessoire manquant, inquiétude pour les alliances, stress de la coiffure ratée…). Pour cela, rien ne vaut quelques jours en Thalasso.

En mon absence, j’ai prévu de montrer quelques pépites architecturales qui ornent la Paris.

01:38 Écrit par Sheily Parisienne dans Pipelette, Restaurants/Bars | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : mariage, mairie, restaurant, gastronomie, auberge des saints pères, aulnay sous bois |

mardi, 13 mai 2008

Une terrasse surplombant la ville, c’est La Mer à Boire

A Paris, trouver une terrasse de café qui frôle la perfection, c’est La Mer à Boire. Aussi, lorsqu'on s'installe à La Mer à Boire on tente de profiter le plus longtemps possible des conditions idylliques : soleil, circulation quasi inexistante et vue panoramique sur la capitale. Comble du plaisir, ce havre de paix n’appartient pas à ceux qui se lèvent tôt : ouverture officielle des portes à 12h ; officieusement, à partir de 12h20. Idéal pour petit déjeuner en compagnie des chants des oiseaux ou pour déguster une assiette gourmande avec un verre de vin. 

Et quand on a de la chance on assiste parfois à des cènes insolites, comme le tournage d’un clip amateur de tecktonik.


Café animé La Mer à Boire : café, restauration légère, expositions, rencontres, concerts

1/3 rue des Envierges - 75020 Paris - tel/fax: 01 43 58 29 43 - contact@meraboire.com

06:00 Écrit par Sheily Parisienne dans Restaurants/Bars | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : la mer à boire, café, restauration légère, expositions, rencontres, concerts, rue des envierges |

samedi, 29 mars 2008

A la bonne fourchette

J’adore parler de Paris en long, en large et surtout en travers. Donc forcément, quand Céline me demande très gentiment quelques adresses de restos sympas sur Paris,  je m’exécute avec empressement. Voici donc une sélection hétéroclite d’endroits que j’apprécie. Bien évidemment, je les trouve tous très bons d’un point de vue culinaire, alors je m’attarde sur les détails et autres petits riens. 

§          Le restaurant de l’Hôtel Amour : 8 rue Navarin, 75009 Paris. Ambiance branchée et surtout jolie cour intérieure avec fontaine et murs recouverts de lierre. Super s’il fait beau.

§          Sole Caffe e Cucina : 1 avenue Trudaine, 75009 Paris. Restaurant italien qui sert tout sauf des pizzas ! On y croise souvent Fabrice Lucchini…

§          Le Sainte Marthe : 32 rue Sainte Marthe, 75010 Paris. Bistrot qui propose une cuisine plutôt traditionnelle. Ce restaurant présente l’avantage d’être l’une des rares terrasses parisienne à l’abri de la circulation. Donc à privilégier s’il fait beau (j’y crois très fort).

§          Chez La Mère Catherine : 6 place du Tertre. Restaurant typiquement parisien, avec soupe à l’oignon et nappes à carreaux rouges et blancs. Au cœur de Montmartre, à 100 mètre du Sacré Cœur.

§          Sourire de Saigon : 54 rue du Mont Cenis 75018 Paris. Le meilleur restaurant vietnamien de Paris. Richard, le patron, est l’ami des stars et il a glissé des photos sur lesquelles il pose en compagnie de célébrités de passage chez lui, dans les couvertures de toutes les cartes !

§          Kong : 1 rue du Pont Neuf, 75001 Paris. Bar restaurant situé au 5ème et 6ème étages d’un ancien immeuble de la Samaritaine, où l’on peut dîner avec vue sur la Seine et Paris… Sans doute un peu cher pour ce que c’est, car ils vendent plus la vue que la carte. Encore faut-il réussir à obtenir une place près des grandes baies vitrées.

Bon appétit Céline de l’Oregon!

07:00 Écrit par Sheily Parisienne dans Restaurants/Bars | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : restaurant, paris |

jeudi, 20 mars 2008

Le chéri de mon bébé, c’est bibi

A peine ai-je franchi le seuil du restaurant Chéri Bibi, je repère le pot de verre qui trône sur le comptoir. Il contient une paire de ciseaux et plusieurs mètres de ruban en coton blanc, brodé d’inscriptions rouges. Cela ressemble aux étiquettes nominatives que nos maman cousaient sur les vêtements quand nous étions petits. Mais là, le texte reproduit à l’infini n’est pas le petit nom du bistrotier mais la phrase : « Le chéri de mon bébé, c’est bibi ». Bien évidemment, nous passons une vingtaine de minutes à décider de la longueur de ruban nécessaire à la confection de bracelets-souvenirs, et pour estimer s’il vaut mieux faire une ou deux fois le tour du poignet (une fois, c’est plus joli). 

Au Chéri Bibi, chacun se sent comme à la maison. Tout le monde se connaît, ou au connaît quelqu’un qui connaît quelqu’un qui est là (ou pas). Généralement, tu réserves pour huit et tu débarques à dix, car le patron conçoit volontiers que l’improvisation pimente les soirées. De toutes façons, cela n’a guère d’importance, puisque les grandes tablées sont installées autour d’une table basse : quatre sur un canapé, les autres sur des chaises et des fauteuils dépareillés. Un espace qui évoque un studio d’étudiant dont les meubles auraient été récupérés chez les uns et les autres.

Côté assiettes (finalement, nous sommes venus nous sustenter et non faire atelier bracelet), la carte peut se vanter d’une cuisine traditionnelle, suffisamment variée pour plaire aux gourmands comme aux adeptes de basses calories, aux carnivores comme aux végétariens. Et surtout, les plats sont toujours succulents.

Détail assez exceptionnel, il arrive régulièrement qu’un client habitué des lieux se transforme en chef d’un soir et passe aux fourneaux pour concocter l’une de ses spécialités!

Finalement, le bistrot de bibi, c’est bien le Chéri !

07:35 Écrit par Sheily Parisienne dans Restaurants/Bars | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : restaurant, chéri bibi, paris |

mardi, 19 février 2008

Qui osera « bisser » chez Moussa l’Africain ?

c09c7a31bcca48626d5d9249bede48ff.gif« Si tu dessines le diable sur les murs de ta maison, attends toi à ce qu’il entre ». J’ai découvert ce proverbe camerounais non pas grâce à Joseph Andjou (le journaliste qui présente i-Afrique, humoristiquement célèbre pour ses connaissances en matière de dictons africains), mais au dos de la carte de visite de Moussa l’Africain.

Rassurez-vous, Moussa n’est pas un des ces marabout charlatan qui distribue des prospectus à la sortie du métro Barbès Rochechouart, en promettant de mettre fin à tous mes problèmes, quelque soit la difficulté, de loin ou de près, inquiétant ou financier. Moussa tient un restaurant, bar, ambiance musicale, tout ce qu’il y a de plus réglo (peut-être pas si réglo, car je ne sais pas si le patron s’appelle réellement Moussa… à vérifier). Bref, chez Moussa, tu manges des alokos (bananes plantain) en entrée, du mafé (sauce à base de pâte d'arachide) ou du yassa (confit d'oignons macérés au citron vert), avec du riz ou du Attieke (semoule de manioc). Tu attends trois heures avant d’être servi (on appelle cela l’heure africaine), mais comme la nuit est longue, que j’ai une vie palpitante avec mille et une anecdotes à raconter, et qu’il y a du planteur à boire, l’attente est délicieuse. Et quand le repas arrive, j’ai l’impression de me retrouver à table chez Maman ou chez Tantie Mari-Thé. Un véritable régal ! Certes, je suis rassasiée en cinq bouchées, car il n’y a pas de portions pour anorexique chez Moussa. Rien que du 100% riche et généreusement servi. Donc généralement on ne « bis pas » (traduire : on ne se ressert pas) et on évite le dessert. Si la carte est typique, le cadre, en revanche, n’a rien du maquis de Cotonou ou d’Abidjan : c’est une véritable brasserie parisienne ornée de masques et autres sculptures. Bref, le parfait métissage dans la déco comme dans la clientèle. Juste une petite chose: si j’étais Moussa, j’aurais choisi des pagnes superbes pour les uniformes des serveurs… Mais bon, on ne peut pas demander à tout le monde d’être aussi tatillon sur la question du look.

Maman, je t’ai toujours conseillée d’ouvrir un restaurant. Mais avec Moussa dans la place, la concurrence est trop rude !

22:20 Écrit par Sheily Parisienne dans Restaurants/Bars | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : alokos, attieke, mafé, moussa l'africain, planteur, restaurant, yassa |

jeudi, 08 novembre 2007

Du hamburger, du vin et du design au Floors rue Myrha

« C’est fou ! On se croirait à New York ! ». Seuls des parisiens superficiels et prétentieux peuvent comparer les trois niveaux du Floors aux tours de Manhattan. Jusque-là, rien d’anormal : à Paris, nous n’avons que la Tour Montparnasse et la Tour Eiffel, mais nous ne manquons pas d’imagination.

En franchissant le seuil de ce nouveau temple branché, je découvre par hasard que je connais le manager. Je m’empresse de lui faire deux petites bises (c’est chic de connaître le patron) et nous entamons un dialogue hautement philosophique : « Toi ici ! » « Ben oui et toi ?» « Ben, c’est chez moi ! » « Incroyable ! Tout le monde en parle ! » « Je sais j’ai la pression »… Ce bref échange de mondanités m’ouvre l’appétit, donc je me précipite vers la table.

Au passage, je remarque que toute la décoration rappelle les incontournables « diners » (prononcez « daïneurze ») américains, ces restaurants à hamburgers comme le Peach Pit dans la série Beverly Hills. Il ne manque que des serveuses en uniforme avec un badge nominatif sur la poitrine, et je passerais commande en anglais.

Au menu, des burgers de luxe et des salades XXL. Le pain est fait maison et on peut composer soit même son sandwich : chèvre ou bleu d’Auvergne pour le fromage, viande ou poisson, champignons, œuf, soja etc. Le must : un supplément foie gras pour les gourmets. Et que boit-on avec des hamburgers si français? Du vin, bien évidemment ! Mais notre serveur doit ouvrir quatre ou cinq bouteilles avant d’en trouver une qui ne soit pas bouchonnée…

Certes, il s’agit là de malchance, mais je retiendrai quand même que, quand on joue aux américaines en plein coeur de Paris, on doit boire du Coca Zéro et non de grands cépages !

23:10 Écrit par Sheily Parisienne dans Restaurants/Bars | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : hamburger, vin, paris |

 
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