mardi, 27 mai 2008
Le mercato dans mon placard
Il existe un rituel de mode incontournable, pratiqué chaque année par des millions de femmes : le passage des fringues d’hiver au fringues d’été (et vice versa).
Généralement réalisée à chaque changement de saison, cette activité mélange contrainte de l’effort et plaisir de redécouvrir des habits oubliés. Et puis pour certaines (comme moi), c’est l’occasion de remplir des sacs de dons pour les bonnes œuvres.
Bien que gardienne de cette coutume depuis que j’enfile mes chaussettes toute seule (ou presque), cette tradition ancestrale me pose de plus en plus de problèmes depuis le réchauffement de la planète. En effet, le flou météorologique qui entoure ces périodes charnières rend les transbordements de vêtements bien délicats. Jadis, l’hiver comme l’été respectaient les dates du calendrier. Désormais, c’est la canicule en février et la neige au mois d’août. Les efforts liés aux modalités de transferts (laver, repasser, plier, remballer, stocker, déballer, cintrer, plier…) ne garantissent donc pas des résultats vestimentaires à hauteur de la pluie et du beau temps !
Lasse d’attendre de gagner le gros lot à l’Euromillion, et de m’offrir une maison avec un dressing si grand que les transferts deviendraient obsolètes, j’erre de janvier à décembre avec des tenues demi-saison.
Ce billet a été réalisé pour le Concours du Boudoir en collaboration avec SABRINA.
06:20 Écrit par Sheily Parisienne dans Lèche-vitrine, Pipelette | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
| Tags : transferts, vêtements, saison, mercato |
mardi, 18 mars 2008
Dialogue entre deux fleurs des villes
S : « Tiens, c'était matinée bio aujourd'hui. Je suis passée chez La Vie Claire et j’ai pris des légumes, des galettes de riz complet et des contons-tiges ».
H : « Mais t’es folle ! T’as pas besoin de bâtonnets bio pour te nettoyer les oreilles ! En plus ça vaut une fortune ! T’es légèrement extrémiste sur ce coup-là : bio ou pas, le coton-tige est forcément biodégradable ».
S : « Ah bon ? Tu crois ? Même quand il est en plastique ? J’avais pas réfléchi mais t’as sans soute raison. La prochaine fois, je les prendrai au Monoprix ».
H : « En revanche, dans cette boutique, ils vendent une gamme de cosmétiques qui est absolument extraordinaire. OK, ça coûte un bras, mais bio ou pas, les cosmétiques sont hors de prix de toutes façons ».
S : « Ouais, t’as raison ! C’est quoi cette marque ? ».
H : « Dr Hauschka. Perso, j’utilise un masque merveilleux de chez eux. Tu devrais essayer. Toutes les stars utilisent ces produits. Le mieux serait de te les faire offrir. Je m’arrange pour les faire acheter à ma mère, c’est moins douloureux d’un point de vue bancaire ».
S : « Tu crois que moi aussi ça pourrait marcher avec ta mère ? ».
H : « Peut-être. Je t’apprendrai à faire le « regard de malheureuse qui veut une peau de star sans en avoir les moyens ». Tu as toutes tes chances ».
S : « Cool ! Si tu veux, samedi, je t’accompagne acheter des fringues ».
H : « Cool ! ».
07:55 Écrit par Sheily Parisienne dans Lèche-vitrine | Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note
| Tags : shopping, bio, cosmétique, la vie claire, dr hauschka, monoprix, paris |
jeudi, 28 février 2008
Deluxe Bazar
19:35 Écrit par Sheily Parisienne dans Lèche-vitrine | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
| Tags : luxe, marque, boutique, bhv, paris |
lundi, 31 décembre 2007
Là où je rêve d'aller...
Sans faire la queue, sans avoir à me battre avec des hordes de touristes milliardaires, et surtout sans avoir à surveiller mon budget. Bref, là où je n'irai jamais!


19:05 Écrit par Sheily Parisienne dans Lèche-vitrine | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
| Tags : luxe, marque, boutique, louis vuitton, paris |





















