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vendredi, 01 juillet 2011

Jeux de façades : la mère agitée rue Campagne Première (75014)

Impossible de passer à côté de pareil jeu de mot pour vous souhaiter d'agréables vacances. Voici donc une une mère agitée où l'on mange très bien par tous les temps.

D'ici la rentrée, je vous inviterai à découvrir des billets d'archives qui datent de 2007, année de naissance de ce blog.

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LA MERE AGITEE 75014 20110423 A.JPG

 

00:05 Écrit par Sheily Parisienne dans Insolite | Lien permanent | Commentaires (12) | Tags : insolite, jeu de mots, mère agitée, rue campagne première, 75014 |

lundi, 16 mai 2011

Des briques rouges rue Marie-Rose : le couvent des Franciscains Saint-François de Paris

On le voit de loin le couvent des Franciscains. Il s'impose dans un décor peu coloré, à l'écart de l'agitation d'une grande artère.

Son architecture, typique des années 30 m'a immédiatement tapée dans l'oeil.

"Le couvent Saint-François ou Couvent de la rue Marie-Rose est un couvent de franciscains situé au 7 rue Marie-Rose dans le 14e arrondissement de Paris.

Construit en briques dans les années 1930 par les architectes Blavette, Gélis et Hulot, une partie du couvent est ouverte au public. Les verrières sont d'André Pierre, Pierre Villette et Claude Malespine.

Lors de l'occupation allemande le 28 juin 1944, le père Corentin Cloarec (1894-1944), aumônier des « résistants de la place Denfert-Rochereau », y fut assassiné par des membres de l'Abwehr ou de la Gestapo, sur dénonciation. En 1945, une voie voisine, la rue du Père-Corentin, a pris son nom.

Depuis 1997, le couvent est partiellement inscrit (chapelle, décor intérieur, escalier, vestibule et cloître) au titre des Monuments historiques".

Wikipedia

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00:52 Écrit par Sheily Parisienne dans Monuments | Lien permanent | Commentaires (14) | Tags : briques, rouge, rue marie-rose, couvent, franciscains, 75014, couvent saint-françois de paris |

lundi, 22 mars 2010

La dernière vespasienne parisienne du boulevard Arago

Quand j'étais petite, les mâles parisiens pouvaient soulager leur vessie dans les urinoirs de ce genre. Il ne subsiste désormais qu'une seule vespasienne, que j'ai trouvé boulevard Arago (75014), face au mur de la prison de la Santé...

Outre le design, ces vespasiennes n'avaient rien à voir avec les sanisettes de Decaux : d'un point de vue olfactif, on repérait la proximité des lieux plusieurs mètres avant de voir l'édifice...

Comme toujours, Wikipédia propose une multitude d'informations historiques et/ou anecdotiques :

- la vespasienne doit son nom à l'empereur romain Vespasien, qui a étendu le chrysargyre, un impôt spécial atteignant l'industrie et le commerce, à la collecte de l'urine.

- lieu de rendez-vous des résistants pendant la Seconde Guerre mondiale ou lieu de drague appartenant aux itinéraires complexes d’une géographie du désir condamné...

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00:10 Écrit par Sheily Parisienne dans Insolite | Lien permanent | Commentaires (28) | Tags : vespasienne, boulevard arago, 75014 |

vendredi, 30 octobre 2009

Promenade au calme de la Villa Seurat (75014)

La Villa Seurat est un bien ben exemple de village parisien que l'on découvre au hasard d'une rue. Cette cité d’artistes, conçue par l’architecte André Lurçat, est exemplaire du modernisme des années 1920 malgré la modestie des moyens mis en œuvre.

La villa Seurat fut en son temps une véritable cité d’artistes : elle accueillit Soutine, Gromaire, Goerg, mais aussi Henry Miller, au no 18, où il écrivit ses Tropiques. La première maison, édifiée en 1924, fut celle de Jean Lurçat, au no 4. Aux nos 3 et 3bis furent réalisés en 1925, dans un seul volume légèrement incurvé sur rue, les ateliers des peintres Gromaire et Goerg. Aux nos 9 et 11 (1926) c’est une suite de trois petites unités qui se décrochent en gradins côté cour et qui abritaient les ateliers de Madame Bertrand et du sculpteur Hugler. Au no7 bis (1926), Auguste Perret construisit un atelier pour Chana Orloff.

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L’ensemble de la villa Seurat bénéficie de protections grâce aux règles particulières du PLU en secteur de maisons et de villas et d’inscriptions à l’Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques.

Source : Paris.fr

00:40 Écrit par Sheily Parisienne dans Paris Villages | Lien permanent | Commentaires (7) | Tags : paris, village, villa seurat, 75014 |

mardi, 08 septembre 2009

Fontaine Wallace de l’avenue Reille (75014)

C’est ma première photo de ces célèbres fontaines. La fontaine de l’avenue Reille est l’une des 93 fontaines « grand modèle » que compte Paris.

Les fontaines Wallace sont des points d'eau potable publics qui se présentent sous la forme de petits édicules en fonte présents dans plusieurs villes dans le monde. C'est à Paris qu'elles furent implantées en premier et qu'on en trouve le plus grand nombre. Elles tiennent leur nom du philanthrope britannique Richard Wallace qui finança leur édification. D'une grande réussite esthétique, elles sont reconnues dans le monde entier comme un des symboles de Paris. (Wikipédia)

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Sur un soubassement de pierre de Hauteville, repose un socle à huit pans sur lequel vient s'ajuster la partie supérieure composée de quatre cariatides se tournant le dos et soutenant à bout de bras un dôme orné d'une pointe, et décoré de dauphins. (Wikipédia)

 

00:49 Écrit par Sheily Parisienne dans Monuments | Lien permanent | Commentaires (16) | Tags : fontaine, wallace, avenue reille, 75014 |

vendredi, 28 août 2009

Qui a peur du géant Isoré?

Peut-être vous, mais pas moi. Je me suis d'ailleurs risquée à le prendre sous tous les angles.

Il était une fois, au temps des rois (et des reines) du moyen âge, un géant nommé Isoré, roi de Coimbre en Portugal, haut comme trois bonhommes. Caché dans la forêt qui, à l'époque, venait jusqu'aux portes de Paris, il attendait qu'arrivent les pèlerins qui s'en allaient à Saint Jacques de Compostelle.

Il les effrayait, les détroussait, et parfois même les assassinait. Ces effroyables méfaits arrivèrent aux oreilles du roi. Celui-ci convoqua ses meilleurs chevaliers. Tous furent défaits par le terrible géant. Le roi envoya chercher le preux Guillaume d'Orange qui vivait en ermitte dans les montagnes cévenoles.

A l'issue d'un combat féroce, Guillaume réussit à décapiter le géant. Mais Isoré était si grand et si lourd, que la population décida de l'enterrer sur place. Le lieu donna la rue de la Tombe Isoré, qui, avec le temps, devint la rue de la Tombe Issoire.

La sculpture de Corinne Béoust, installée le 28 avril 2007, a été réalisée dans le cadre d'un projet pédagogique à l'initiative de l'écolle maternelle de la Tombe Issoire, des conseils de quartier et de la mairie du 14ème arrondissement de Paris.

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00:00 Écrit par Sheily Parisienne dans Façades, Insolite | Lien permanent | Commentaires (20) | Tags : géant, isoré, légende, tombe issoire, sculpture, corinne béoust, 75014 |

vendredi, 14 août 2009

Va voir Passage d'Enfer si j'y suis!

Avec un nom pareil, on imagine que les pires choses se déroulent Passage d'Enfer... Pourtant, un calme paradisiaque investit les lieux.

Il tire son nom de l'ancien nom du Boulevard Raspail, Boulevard d'Enfer (qui mène Place Denfert-Rochereau). C'est le dernier reste du nom du bois d'Enfer de mauvaise réputation qui couvrait ce quartier dans l'ancien temps (Source : Wikipédia)

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00:00 Écrit par Sheily Parisienne dans Dédale de rues | Lien permanent | Commentaires (19) | Tags : passage d'enfer, rue, 75014 |

jeudi, 09 juillet 2009

Dîner chic au Montparnasse 25

Montparnasse 25.jpgHier, j'ai eu l'occasion rare de dîner au Montparnasse 25, un restaurant gastronomique situé dans l'hôtel Méridien Montparnasse.

Dans un cadre fort agréable, un personnel attentif répond à vos moindres désirs, si bien que l’on se sent déjà satisfait avant même de lire la carte.

Je tiens surtout à rendre hommage aux mets savoureux que j’ai dégustés. J'ai opté pour des sashimis de thon et sardine, suivis d'une sole au noix de saint Jacques, servie avec un gratin de poireaux : chaque bouchée laissait une exquise saveur se fondre sur mon palais...

Pas de dessert, mais j'ai pioché dans ceux de mes voisins : succulents. Petit secret : même sans dessert, le repas se termine sur une touche sucrée car ils servent systématiquement un pré dessert (glace abricot coriandre), puis deux plateaux de mignardises variées...

Comme il s'agit d'un restaurant gastronomique, compter environ 100€ par personne (hors boissons). A réserver aux événements exceptionnels, mais à faire si on en a l'occasion.

MONTPARNASSE 25, HOTEL MERIDIEN MONTPARNASSE, 19, RUE DU COMMANDANT MOUCHOTTE 75014 PARIS. Tel : 01 44 36 40 50

09:58 Écrit par Sheily Parisienne dans Restaurants/Bars | Lien permanent | Commentaires (7) | Tags : restaurant, gastronomique, paris, méridien montparnasse, montparnasse, 75014 |

 
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