La une des lecteursTous les blogsles top listes
Envoyer ce blog à un amiAvertir le modérateur

mercredi, 27 janvier 2010

Tetro : mon film coup de coeur

Aussi loin que je me souvienne, je n'ai jamais eu de film préféré. Si Hair avait marqué mon imaginaire d'adolescente, ce sentiment n'est en rien comparable à celui éprouvé en regardant Tetro, de Francis Ford Coppola.

Ce film en noir et blanc (seuls les souvenirs sont en couleur) a peu fait parlé de lui et les critiques sont loin de l'encenser. Et pourtant... Outre la magnifique réalisation, les secrets de famille, les rapports fraternelles ou encore la folie de l'écrivain maudit constituent autant de thèmes qui m'ont touché au plus profond de moi.

Tetro est désormais mon film favori...

 

dimanche, 04 octobre 2009

Pas de Nuite Blanche, mais une Vida Loca

La vida loca.jpgJe pensais déambuler dans les rues de Paris jusqu'au petit matin, mais ma nuit blanche a pris fin en sortant du cinéma.

Mylove et moi sommes allés voir La Vida loca (La folle vie), film documentaire sur la vie des "Maras". Construits sur le modèle des gangs de Los Angeles, ces groupes de jeunes sèment la terreur dans toute l'Amérique Centrale. Le film est une plongée dans les banlieues de San Salvador dans le quotidien des membres d'une armée invisible. Nouveau fléau mondial qui détruit par la violence aveugle les principes démocratiques et condamne à mort une jeunesse privée de tout espoir d'avenir.

L'histoire de ce film est d'autant plus tragique, que mercredi 2 septembre 2009, le réalisateur Christian Poveda est retrouvé mort au Salvador, tué par balles. Âgé de 54 ans, le cinéaste était en train de tourner un autre documentaire dans une banlieue contrôlée par les gangs. La Vida Loca était son premier documentaire a être diffusé en salles.

Loin des images de carte postale, ce film dur et violent décrit avec pudeur et sans voyeurisme le quotidien de jeunes adultes pris au piège de la survie.

La bande son est signée Rocca.

Plus d'infos sur ce film

 

01:27 Écrit par Sheily Parisienne dans Films | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : film, cinéma, la vida loca, christian poveda |

dimanche, 16 août 2009

3 jours, 3 euros : annulé à Paris (16 au 18 août 2009)

Mauvaise nouvelle. Contrairement à ce que j'annonçais ici, l'opération "3 jours, 3 euros" dans les salles de cinéma à Paris, prévue ce dimanche 16/08, lundi et mardi, est annulée.

Selon le quotidien Le Parisien, l’opération 3 Jours 3 euros , qui devait proposer, dès aujourd’hui jusqu’à mardi dans les 376 salles de cinéma de la capitale, de ne payer que 3 euros une place de cinéma, a été annulée dans la plus grande discrétion.

A l'Hôtel de Vile, on explique que l'opération coûtait 600.000 euros et ne générait que 300.000 spectateurs. "De plus, elle ne touchait pas les gens qui n’allaient jamais au cinéma ; or c’est pour eux qu’elle avait été créée"...

 

11:47 Écrit par Sheily Parisienne dans Films | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : festival, cinéma, 3 euros |

vendredi, 07 août 2009

Cinéma Paris : 3 jours-3 euros

Avis à tous ceux qui, comme moi, ne possèdent pas de carte de cinéma illimitée.

Du dimanche 16 au 18 août 2009, la Mairie de Paris, en collaboration avec la Fédération Nationale des Cinémas Français, renouvelle l’opération 3 jours 3 € en août, pour clore l’été et relancer la fréquentation cinématographique de la rentrée.

Les 376 salles de la capitale seront accessibles au tarif de 3 € par séance, à toutes les séances.

Le prix, les films de l’été, la pluie, trop de soleil, la curiosité, les vacances... toutes les raisons sont bonnes pour passer un bon moment dans les salles obscures de la capitale !

 

10:06 Écrit par Sheily Parisienne dans Films | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : cinéma, films, paris, 3 euros |

vendredi, 24 juillet 2009

9ème édition du festival Cinéma au Clair de Lune à Paris

Cinema-au-clair-de-lune_programme.jpgLa 9e édition de Cinéma au clair de lune s’autorise, comme elle change chaque soir de quartier, à passer, de film en film, d’une époque à une autre, conjuguant ainsi, sous le ciel étoilé, déplacements géographiques et projections dans le temps.

Pour le détail des séances, voir sur le site du Forum des Images.

Projections gratuites dans les quartiers de Paris du mercredi 5 au dimanche 23 août. Aucune réservation n’est possible. En cas de pluie, les projections peuvent être annulées.

Quelques recommandations…

- n’oubliez pas une petite laine contre la fraîcheur des nuits d’été.

- merci de respecter le règlement des Parcs et Jardins de Paris.

00:46 Écrit par Sheily Parisienne dans Films | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : festival, film, cinéma, paris, clair de lune |

mardi, 27 janvier 2009

Allons tous voir Lino!

Bon, je n'ai pas encore vu Lino (le film sort demain), mais ma copine Aurélie joue dedans (et puis on voit un peu Paris)...

Alors pour aider à faire grimper le film au box office, je fais passer le message. Merci pour elle (et pour moi, comme ça, je pourrai me vanter de connaître une star de cinéma)!

 

Plus d'infos sur ce film

Synopsis: "J'ai 2 ans et je ne parle pas. Mais je sais dire papa. Je sais plein d'autres choses aussi. La seule chose que je ne sais pas, c'est pourquoi mon papa boxe tout seul dans la salle de bains. Pourquoi il joue avec un revolver. Et surtout pourquoi il ne veut plus que je l'appelle papa. Ah, au fait, je m'appelle Lino. Oui, comme Lino Ventura".

00:00 Écrit par Sheily Parisienne dans Films | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : film, cinéma, lino, lean-louis milesi |

lundi, 26 janvier 2009

Burn after reading : du loufoque et de la star

Déjà plusieurs jours que j'ai vu Burn after reading, mais je ne savais par quel bout en parler tant il s'agit d'un film loufoque à l'état pur!

Au départ, je partais peu convaincue par la bande-annonce projetée lors d'une précédente séance de cinéma. Puis, entre les fous, les névrosés, les pseudos espions, les vrais manipulateurs et autres esquintés de la vie et de l'amour, j'ai ri du début à la fin.

Et une fois n'est pas coutume, je connaissais les noms de TOUS les acteurs, ce laisse supposer un casting de rêve : généralement, je suis à peine capable de citer le nom de l'acteur principal...

 

Plus d'infos sur ce film

 

Synopsis : Osborne Cox, analyste à la CIA, est convoqué à une réunion ultrasecrète au quartier général de l'Agence à Arlington, en Virginie. Malheureusement pour lui, il découvre rapidement l'objectif de cette réunion : il est renvoyé. Cox ne prend pas très bien la nouvelle. Il rentre chez lui à Georgetown pour écrire ses mémoires et noyer ses ennuis dans l'alcool. Sa femme, Katie, est consternée, mais pas vraiment surprise. Elle a une liaison avec Harry Pfarrer, un marshal fédéral marié pour qui elle décide alors de quitter Cox.

Quelque part dans une banlieue de Washington, à des années-lumière de là, Linda Litzke, employée au club de remise en forme Hardbodies Fitness, a du mal à se concentrer sur son travail. La seule chose qui l'intéresse, c'est l'opération de chirurgie esthétique d'ampleur qu'elle désire subir. Elle compte sur son collègue, Chad Feldheimer, pour faire son boulot à sa place. Linda est à peine consciente que le directeur de la salle de sport, Ted Treffon, est fou d'elle, même si elle rencontre d'autres hommes via Internet.

Lorsqu'un CD contenant des informations destinées au livre de Cox tombe accidentellement entre les mains de Linda et Chad, tous deux décident de tirer parti de cette aubaine. Alors que Ted se fait du souci, persuadé que "rien de bon ne sortira de tout ça", les événements se précipitent et échappent bientôt à tout contrôle, occasionnant une série de rencontres aussi dangereuses qu'hilarantes...

00:10 Écrit par Sheily Parisienne dans Films | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : film, cinéma, burn after reading, coen |

vendredi, 02 janvier 2009

Du rire aux larmes avec les ouvrières de Louise Michel

louise.jpgAprès les festivités, la manière la plus branchée de commencer l’année est d’aller au ciné. Noémie me propose de voir Louise Michel, une comédie avec Yolande Moreau, réalisée par les deux Grolandais Gustave Kervern et Benoît Delépine. Je ne savais rien du film (pas lu la moindre critique, pas vu de bande-annonce), mais avec pareil casting, je m’attendais à pleurer de rire pendant 1h30. Rien ne s’est déroulé comme prévu…

Louise Michel raconte un drame qui fait ponctuellement la une : un patron voyou délocalise intégralement son usine de textiles pendant une nuit, sans prévenir qui que ce soit. Là où la fiction dépasse la réalité (et où la tragédie tourne à la farce), c’est quand les ouvrières réunissent leurs indemnités et engagent un professionnel pour assassiner leur patron...

Le film est très réussi, bien joué et la caricature (poussée à l’extrême), provoque bien évidemment de nombreux fou-rires. Mais j’ai ressenti comme un malaise : même au 3ème degré, je me demandais parfois s’il fallait rire ou pleurer. Le sujet si grave que parfois je culpabilisais d’en rire…

J’ai passé un bon moment, mais la prochaine séance, je me fais un film d’action.

 

 

Plus d'infos sur ce film

 

 

jeudi, 06 novembre 2008

Une parisienne à Amsterdam : le Cinéma Tuschinski (4/5)

« Rien ne sert d’écumer les musées, il faut observer avec soin ». Ainsi, le jour se lève avec une envie de m’attarder sur l’architecture locale. Une occasion rêvée de voir de près le Tuschinski, un ancien théâtre reconverti en cinéma. Symbole en puissance du courant Art déco, il retient toute mon attention.

2008-11-01 Amsterdam 002.jpg

2008-11-01 Amsterdam 003.jpg

2008-11-01 Amsterdam 004.jpg

A l’extérieur comme à l’intérieur, tout est d’époque : coupoles, panneaux de bois en marqueterie, vitraux, escaliers, lampes, fauteuils etc.

2008-11-01 Amsterdam 005.jpg 2008-11-01 Amsterdam 006.jpg
2008-11-01 Amsterdam 007.jpg

 

Cette rencontre me fait regretter la destruction du cinéma UGC-Convention : désormais remplacée par un immeuble, cette salle de mon enfance aurait pu témoigner d’une époque révolue. Si seulement on l’avait conservée.

00:53 Écrit par Sheily Parisienne dans Architecture, Voyages | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note | Tags : amsterdam, cinéma tuschinski, art déco, cinéma, théâtre |

mercredi, 15 octobre 2008

Confidences Woodyhoodiennes

18982308.jpgEntre autres principes ridicules qui régissent mon existence, j’entretiens cette habitude (déplacée ?) d’assumer tous mes faits et gestes. Car rappelons-le : le ridicule ne tue pas. Ainsi, en ce 14ème jour de l’an de grâce 2008, je révèle sans honte que Vicky Cristina Barcelona est le premier film de Woody Allen que je vois.

Incapable de justifier une telle lacune, je ne compte pas philosopher sur des faits qui appartiennent désormais au passé. Je préfère évoquer le souvenir ému que je garde de ma première fois avec Woody. Il a su me faire rire avec un ton désopilant, me surprendre par des situations et des dialogues décalés, me séduire à travers des plans chargés d’érotisme. Que souhaiter de plus pour une première fois ?

Vicky Cristina Barcelona ne pouvait se dérouler qu’à Barcelone, une des rares villes à pourvoir allier sensualité estivale et foisonnement culturel. Vicky (cartésienne dans la vie et en amour) et sa meilleure amie Cristina (femme d'instincts qui recherche de nouvelles expériences sexuelles et passionnelles) passent l’été à Barcelone. Un soir, lors d’un vernissage, elles rencontrent le peintre Juan Antonio, bel homme à l’existence houleuse. Celui-ci leur fait une proposition indécente : s'envoler avec lui pour Oviedo, consacrer le week-end à explorer les beautés de la ville, à boire du bon vin et à faire l'amour.

00:01 Écrit par Sheily Parisienne dans Films | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note | Tags : cinéma, film, vicky cristina barcelona, woody allen, scarlett johansson, rebecca hall, javier bardem |

mercredi, 20 août 2008

Cinéma à 3€ : Le Premier jour du reste de ta vie

1248111480.jpgJe trouve que l'expression "portrait de famille" est synonyme de "comédie dramatique". Denier exemple en date, le film de Rémi Bezançon

Le premier jour du reste de ta vie s'intérese à cinq moments clés de la vie de chacun des 5 membres d'une famille ordinaire, unie pour le meilleur et pas toujours pour le pire.

On s'attache aux personnages car ils nous ressemblent. Lorsqu'on n'a pas vécu personnellement les situations décrites, elles sont déjà arrivées près de chez nous. Alors on se laisse emporter par la narration et par la musique, personnage à part entière du film. L'envie de danser démange et les morceaux choisis sont autant de madeleine de Proust.

Les allers-retour entre passé et présent nous plonge dans le pathos sans une once de miévrerie.

A voir sans modération.

En bonus, je n'ai pas pu m'empêcher d'aller chercher les paroles de la chanson d'Etienne Daho qui donne sont titre au film.

Le premier jour (du reste de ta vie)

Un matin comme tous les autres

Un nouveau pari

Rechercher un peu de magie

Dans cette inertie morose

Clopin clopan sous la pluie

Jouer le rôle de sa vie

Puis un soir le rideau tombe

C'est pareil pour tout l'monde

Rester debout mais à quel prix

Sacrifier son instinct et ses envies

Les plus essentielles

Mais tout peut changer aujourd'hui

Et le premier jour du reste de ta vie

Plus confidentiel

Pourquoi vouloir toujours plus beau

Plus loin plus haut

Et vouloir décrocher la lune

Quand on a les étoiles

Quand les certitudes s'effondrent

En quelques secondes

Sache que du berceau à la tombe

C'est dur pour tout l'monde

Rester debout mais à quel prix

Sacrifier son instinct et ses envies

Les plus confidentielles

Mais tout peut changer aujourd'hui

Et le premier jour du reste de ta vie

C'est providentiel

Debout peu importe le prix

Suivre son instinct et ses envies

Les plus essentielles

Tu peux exploser aujourd'hui

Et le premier jour du reste de ta vie

Non accidentel

Oui tout peut changer aujourd'hui

Et le premier jour du reste de ta vie

Plus confidentiel

mardi, 19 août 2008

Cinéma à 3€ : La Cité des Hommes

19658314.jpgJ'ai adoré la Cité de Dieu.

J'ai vu les 4 saisons de la série TV La Cité des Hommes.

Et malgré tant d'engouement, la version long-métrage de La Cité des Hommes m'a convaincue. Ma déception est à son comble. Je suis :

  • chagrinée que Laranjinha et Acerola semblent moins attachants que dans la série.
  • contrariée que la bande-son du film ne soit pas à la hauteur de celle de la série.
  • dépitée qu'il y ait autant de violence gratuite (très présente dans La Cité de Dieu, mais beaucoup ans la série).

Sans doute un téléspectateur n'ayant pas autant d'attente saura--t-il apprécier le film plus justement.

00:28 Écrit par Sheily Parisienne dans Films | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : cinéma, 3€, la cité des hommes, paulo morelli, douglas silva, darlan cunha, brésil |

jeudi, 27 mars 2008

MR73 : des chiffres, des lettres, un film

d733858813159456397dd8456726d4b9.jpgPourquoi ce goût immodéré de plonger avec fougue vers l’inconnu ? Pour freiner mon hyper-activité chronique et étaler ma science lors des dîners en ville.

Ainsi, lorsqu’on me propose d’aller voir un film dont le titre se résume à deux lettres et deux chiffres (soit MR73), je ne prends pas la peine de me renseigner sur le sens de ce code, ni même sur le sujet abordé. Mes dernières hésitations s’envolent quand j’apprends que Daniel Auteuil tient le rôle principal et je me retrouve plongée au cœur d’un polar… ultra noir : un tueur en série ensanglante Marseille ; un flic au SRPJ (Daniel Auteuil), mène l'enquête malgré l'alcool et les fantômes de son passé ; le passé resurgit aussi pour Justine, une jeune  fille dont les parents ont été sauvagement assassinés par Charles Subra (un autre tueur en série qui sévissait 25 ans plus tôt).

Beaucoup de sang et de violence qui m’obligent à fermer les yeux à plusieurs reprises, mais je dois avouer que l’intrigue est bien ficelée. En revanche, je déplore trop de lenteur : il faut notamment compter une bonne heure pour découvrir le sens du fameux MR73

06:15 Écrit par Sheily Parisienne dans Films | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : cinéma, film, MR73, Daniel Auteuil |

vendredi, 14 mars 2008

Va voir à Nîmes si les Ch’tis y sont

Que faire à Nîmes un dimanche après-midi, quand tout est fermé et qu’il pleut des cordes? S’enfermer dans une salle obscure pour regarder Bienvenue chez les Ch’tis. Ce choix s’impose naturellement, compte tenu de la programmation : deux salles sur quatre diffusent le film. Et surtout, j’estime que c’est très chic qu’une parisienne en visite dans le sud, regarde un film sur les gens du nord.

J’avais jusque-là la naïveté de considérer le fait d’aller au cinéma comme une activité universelle, qui se pratique dans des conditions identiques quelle que soit la région. Je me fourvoyais largement et c’est avec une énorme satisfaction que je peux désormais décrire certaines spécificités locales :

§          les spectateurs disposent d’une queue unique pour acheter billets, caramels, chocolats et Coca Zéro. Cela implique un engorgement du hall (les détenteurs de billets patientent également au même endroit) ;

§          le billet coûte moins cher qu’à Paris ;

§          le vendeur impose la séance sans demander votre avis ;

§          les places sont numérotées, mais le tarif reste identique quel que soit l’emplacement dans la salle ;

§          bandes-annonces et le publicités sautent ; 

§          le film débute avec vingt minutes de retard.

Je tergiverse sur des détails, qui n’ont en rien entamé mon plaisir. Mais tout parisien se doit de faire des réflexions désobligeantes, surtout quand il n’y a rien de capital à critiquer. Le principal étant que je ne sois pas passée à côté de l’essentiel, à savoir ces vestiges ancestraux qui contribuent à la renommée internationale de Nîmes. Arènes, Tour Magne, Maison Carrée, Portes de l’enceinte romaine… Un patrimoine qui impose le respect pour avoir ainsi traversé les âges. Investir dans la pierre restera toujours un excellent placement…

5a7209a246b2580bb4480414ea126d67.jpg98838a97371208fe54556a977a85282a.jpg8bc66c27180360a2501f7805c17fa213.jpgafeee596918a9bef00974f99b873cf03.jpg

d2d66b53c00954a76386bb30bfdebc26.jpg
32c1e210b72eb69cfa1f9e365f83acd2.jpg8889093cad468743e2f3c35408614c49.jpg8043a058b260e3bfc052ea841596e7a7.jpg4ec5ec717c9a21d878be06fa2ed1c17c.jpg

07:40 Écrit par Sheily Parisienne dans Films, Voyages | Lien permanent | Commentaires (15) | Envoyer cette note | Tags : voyage, nîmes, monuments, cinéma, film, ch'tis |

jeudi, 21 février 2008

Le Paris d’amour de Cédric Klapisch

Quand je me rends au cinéma le soir même de la sortie d’un film, j’éprouve toujours la sensation de passer pour une groupie. Car avant de voir ledit film, il faut surmonter plusieurs obstacles qui refroidiraient les fans les moins motivés. Il existe heureusement quelques règles de bases à respecter pour profiter de la joie sans cesse renouvelée d’assister à une « première » :


1. se présenter devant le cinéma une trentaine de minutes avant le début de la séance. Cette précaution permet, non seulement de ne pas se froisser un muscle des doigts à force de les croiser pour qu’il reste encore des places en arrivant devant le guichet ; mais elle garantie également le privilège d’entrer dans la salle parmi les premiers, et donc de choisir sa place.


2. acheter bouteilles d’eau, caramels, bonbons et chocolats avant d’arriver : on gagne de l’argent, et surtout, on dépasse ceux qui s’arrêtent chez le confiseur.


3. prévoir une tenue légère, car la chaleur humaine… ça chauffe.


4. enfin, réserver ce type d’expédition aux films que vous rêvez de voir avant tout le monde, ce qui, à priori, arrive rarement.


Cette fois, c’est bien évidemment pour Paris de Cédric Klapisch, que je me suis déplacée avec les foules. Nous partageons un même amour pour la capitale, donc je ne pouvais pas leur faire faux-bond ! Je suis sur un nuage depuis ce rendez-vous… Véritable album photo de Paris, ce film montre la ville sous toutes ces facettes. L’histoire de fond est certes émouvante (un jeune homme apprend qu’il a un problème au cœur qui pourrait lui coûter la vie ; son état lui donne un regard neuf et différent sur tous les gens qu'il croise). Mais on sent surtout l’âme de la ville. Une âme que je tente maladroitement de retranscrire à travers mes photos. Et puis la boulangère incarnée par Karin Viard est parfaite : elle donne tout son sens au slogan du journal Le Parisien « Le parisien, il vaut mieux l'avoir en journal qu’en voisin ».

15:20 Écrit par Sheily Parisienne dans Films | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : cédric klapisch, romain duris, film, cinéma, paris |

lundi, 04 février 2008

Sweeney Todd m’a tuer

Vivre une relation adultère relève du défi permanent. Si en plus, l’amant en question est un barbier sanguinaire, cela tient du suicide (dans tous les sens du terme).

Pour ma part, il aura fallu que mon amant devienne tueur en série pour que je puisse consommer librement ma passion. En effet, tant que Johnny était pirate, impossible de me débarrasser de My Man qui tenait à s’incruster systématiquement. En revanche, depuis de Johnny est assassin, nul besoin de mentir pour me retrouver en tête à tête avec lui : My Man n’est pas amateur d’opérettes en cinémascope. Me voilà donc dans une salle obscure, prête pour le rendez-vous. J’ai failli trancher quelques gorges avant le début du film, quand une ribambelle d’ados turbulents se sont installés sur le rang de devant. Mais le silence est retombé lorsque la lumière s’est éteinte.

Deux heures. J’ai passé deux heures de folie, à vibrer à chaque coup de lame et variation de gamme de mon dément démon. Certes, il était un peu trop poudré à mon goût, mais ce n’est certainement pas moi qui vais lui reprocher de suivre la mode de son époque !

22:50 Écrit par Sheily Parisienne dans Films | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : adultère, amant, barbier, cinéma, comédie musicale, démon, film |

 
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu