La une des lecteursTous les blogsles top listes
Envoyer ce blog à un amiAvertir le modérateur

mercredi, 27 janvier 2010

Tetro : mon film coup de coeur

Aussi loin que je me souvienne, je n'ai jamais eu de film préféré. Si Hair avait marqué mon imaginaire d'adolescente, ce sentiment n'est en rien comparable à celui éprouvé en regardant Tetro, de Francis Ford Coppola.

Ce film en noir et blanc (seuls les souvenirs sont en couleur) a peu fait parlé de lui et les critiques sont loin de l'encenser. Et pourtant... Outre la magnifique réalisation, les secrets de famille, les rapports fraternelles ou encore la folie de l'écrivain maudit constituent autant de thèmes qui m'ont touché au plus profond de moi.

Tetro est désormais mon film favori...

 

mercredi, 18 novembre 2009

Le 27e Festival du film d’environnement

La 27ème édition du Festival International du Film d’Environnement, organisé par la Région Ile de France, se déroulera du 18 au 24 novembre prochain au cinéma La Pagode à Paris.

Pendant une semaine, le public pourra découvrir gratuitement des documentaires, des fictions, des courts-métrages et des avant-premières événementielles. Au total, ce sont plus de 100 films qui seront présentés aux festivaliers, en et hors compétition. Nicolas Vanier est le parrain de cette édition 2009.

Le jury décernera quatre prix : grand prix, prix spécial du jury, prix du meilleur documentaire et prix de la meilleure fiction.

Des lycéens franciliens, dans le cadre du programme de la Région Ile de France « Lycéens et apprentis au cinéma », décerneront le prix du meilleur court-métrage.

Pour enrichir son caractère international, le festival offrira cette année une carte blanche au Guanzhou Documentary Film Festival qui mettra à l’honneur la jeune création chinoise.

Comme chaque année, des rencontres seront organisées à l’issue de certaines séances, pour permettre au public et aux réalisateurs de confronter leurs idées, de partager leurs expériences.

Enfin, en parallèle du festival, deux journées de projections - débats seront organisées, sur la thématique de la gestion des déchets, enjeu environnemental majeur.

Le film d’ouverture de cette nouvelle édition sera Loup, du réalisateur/explorateur Nicolas Vanier.

Et tout cela est GRATUIT!

Festival international du film d’environnement à Paris. Du 18 novembre 2009 au 24 novembre 2009. Projections au cinéma La Pagode : 57 bis, rue de Babylone, 75007 Paris. Débats à la salle Delouvrier du conseil régional d’Île-de-France : 35, boulevard des Invalides, 75007 Paris.

00:19 Écrit par Sheily Parisienne dans Films | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : festival, film, environnement, paris |

mardi, 10 novembre 2009

Court-métrage "Kisses from Paris" par Yvan Attal

Après la bande-annonce, voici le film dans son intégralité...

lundi, 09 novembre 2009

Kisses from Paris...

Pour promouvoir Paris et l’Ile de France auprès des français et des touristes européens, le Comité régional du tourisme Paris Ile-de-France lancera dès aujourd'hui, une campagne de communication baptisée "Toi, moi et Paris".

Yvan Attal s'est ainsi vu confié la réalisation d’un court-métrage de 3'30", Kisses in Paris, dans lequel un jeune couple vit son amour dans plusieurs lieux phares de la capitale. Le film sera diffusé sur le site nouveau-paris-idf.com, demain.

En attendant, voici le teaser :

Teaser Kisses from Paris from Kisses From Paris on Vimeo.

 

00:05 Écrit par Sheily Parisienne dans Films | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note | Tags : kisses, paris, promotion, yvan attal, film, comité régional du tourisme paris ile-de-france |

dimanche, 04 octobre 2009

Pas de Nuite Blanche, mais une Vida Loca

La vida loca.jpgJe pensais déambuler dans les rues de Paris jusqu'au petit matin, mais ma nuit blanche a pris fin en sortant du cinéma.

Mylove et moi sommes allés voir La Vida loca (La folle vie), film documentaire sur la vie des "Maras". Construits sur le modèle des gangs de Los Angeles, ces groupes de jeunes sèment la terreur dans toute l'Amérique Centrale. Le film est une plongée dans les banlieues de San Salvador dans le quotidien des membres d'une armée invisible. Nouveau fléau mondial qui détruit par la violence aveugle les principes démocratiques et condamne à mort une jeunesse privée de tout espoir d'avenir.

L'histoire de ce film est d'autant plus tragique, que mercredi 2 septembre 2009, le réalisateur Christian Poveda est retrouvé mort au Salvador, tué par balles. Âgé de 54 ans, le cinéaste était en train de tourner un autre documentaire dans une banlieue contrôlée par les gangs. La Vida Loca était son premier documentaire a être diffusé en salles.

Loin des images de carte postale, ce film dur et violent décrit avec pudeur et sans voyeurisme le quotidien de jeunes adultes pris au piège de la survie.

La bande son est signée Rocca.

Plus d'infos sur ce film

 

01:27 Écrit par Sheily Parisienne dans Films | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : film, cinéma, la vida loca, christian poveda |

vendredi, 24 juillet 2009

9ème édition du festival Cinéma au Clair de Lune à Paris

Cinema-au-clair-de-lune_programme.jpgLa 9e édition de Cinéma au clair de lune s’autorise, comme elle change chaque soir de quartier, à passer, de film en film, d’une époque à une autre, conjuguant ainsi, sous le ciel étoilé, déplacements géographiques et projections dans le temps.

Pour le détail des séances, voir sur le site du Forum des Images.

Projections gratuites dans les quartiers de Paris du mercredi 5 au dimanche 23 août. Aucune réservation n’est possible. En cas de pluie, les projections peuvent être annulées.

Quelques recommandations…

- n’oubliez pas une petite laine contre la fraîcheur des nuits d’été.

- merci de respecter le règlement des Parcs et Jardins de Paris.

00:46 Écrit par Sheily Parisienne dans Films | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : festival, film, cinéma, paris, clair de lune |

mardi, 27 janvier 2009

Allons tous voir Lino!

Bon, je n'ai pas encore vu Lino (le film sort demain), mais ma copine Aurélie joue dedans (et puis on voit un peu Paris)...

Alors pour aider à faire grimper le film au box office, je fais passer le message. Merci pour elle (et pour moi, comme ça, je pourrai me vanter de connaître une star de cinéma)!

 

Plus d'infos sur ce film

Synopsis: "J'ai 2 ans et je ne parle pas. Mais je sais dire papa. Je sais plein d'autres choses aussi. La seule chose que je ne sais pas, c'est pourquoi mon papa boxe tout seul dans la salle de bains. Pourquoi il joue avec un revolver. Et surtout pourquoi il ne veut plus que je l'appelle papa. Ah, au fait, je m'appelle Lino. Oui, comme Lino Ventura".

00:00 Écrit par Sheily Parisienne dans Films | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : film, cinéma, lino, lean-louis milesi |

lundi, 26 janvier 2009

Burn after reading : du loufoque et de la star

Déjà plusieurs jours que j'ai vu Burn after reading, mais je ne savais par quel bout en parler tant il s'agit d'un film loufoque à l'état pur!

Au départ, je partais peu convaincue par la bande-annonce projetée lors d'une précédente séance de cinéma. Puis, entre les fous, les névrosés, les pseudos espions, les vrais manipulateurs et autres esquintés de la vie et de l'amour, j'ai ri du début à la fin.

Et une fois n'est pas coutume, je connaissais les noms de TOUS les acteurs, ce laisse supposer un casting de rêve : généralement, je suis à peine capable de citer le nom de l'acteur principal...

 

Plus d'infos sur ce film

 

Synopsis : Osborne Cox, analyste à la CIA, est convoqué à une réunion ultrasecrète au quartier général de l'Agence à Arlington, en Virginie. Malheureusement pour lui, il découvre rapidement l'objectif de cette réunion : il est renvoyé. Cox ne prend pas très bien la nouvelle. Il rentre chez lui à Georgetown pour écrire ses mémoires et noyer ses ennuis dans l'alcool. Sa femme, Katie, est consternée, mais pas vraiment surprise. Elle a une liaison avec Harry Pfarrer, un marshal fédéral marié pour qui elle décide alors de quitter Cox.

Quelque part dans une banlieue de Washington, à des années-lumière de là, Linda Litzke, employée au club de remise en forme Hardbodies Fitness, a du mal à se concentrer sur son travail. La seule chose qui l'intéresse, c'est l'opération de chirurgie esthétique d'ampleur qu'elle désire subir. Elle compte sur son collègue, Chad Feldheimer, pour faire son boulot à sa place. Linda est à peine consciente que le directeur de la salle de sport, Ted Treffon, est fou d'elle, même si elle rencontre d'autres hommes via Internet.

Lorsqu'un CD contenant des informations destinées au livre de Cox tombe accidentellement entre les mains de Linda et Chad, tous deux décident de tirer parti de cette aubaine. Alors que Ted se fait du souci, persuadé que "rien de bon ne sortira de tout ça", les événements se précipitent et échappent bientôt à tout contrôle, occasionnant une série de rencontres aussi dangereuses qu'hilarantes...

00:10 Écrit par Sheily Parisienne dans Films | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : film, cinéma, burn after reading, coen |

jeudi, 22 janvier 2009

Festival du film romantique à Paris

Un peu d'amour dans une ville de brutes... Pour la première fois, un Festival du film romantique à Paris se tiendra du 11 au 17 février dans quatre salles de cinéma Art et Essai.

Le Balzac (Champs-Elysées, 8e), Le Nouveau Latina (Marais, 4e), le Reflet Médicis (Quartier Latin, 5e)et le Studio 28 (Montmartre, 18e) mettront à l’affiche une sélection de 13 films qui vont des grands classiques tels que Jules et Jim, Un homme et une femme ou encore Le dernier métro, à des comédies plus récentes comme Two days in Paris. Les cinéphiles français comme étrangers pourront profiter de cette programmation sous-titrée en français ou anglais selon la VO.

Dès le 2 février, retrouvez toutes les informations concernant l’opération dans le dépliant « Paris romantique » qui sera diffusé dans les bureaux de l’Office du Tourisme et des Congrès de Paris, les mairies d’arrondissement et les salles de cinéma participantes ; et sur www.parisinfo.com.

 

00:56 Écrit par Sheily Parisienne dans Breaking news, Films, Ne pas manquer! | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : festiva, film, romantique, paris, amour, couple |

vendredi, 02 janvier 2009

Du rire aux larmes avec les ouvrières de Louise Michel

louise.jpgAprès les festivités, la manière la plus branchée de commencer l’année est d’aller au ciné. Noémie me propose de voir Louise Michel, une comédie avec Yolande Moreau, réalisée par les deux Grolandais Gustave Kervern et Benoît Delépine. Je ne savais rien du film (pas lu la moindre critique, pas vu de bande-annonce), mais avec pareil casting, je m’attendais à pleurer de rire pendant 1h30. Rien ne s’est déroulé comme prévu…

Louise Michel raconte un drame qui fait ponctuellement la une : un patron voyou délocalise intégralement son usine de textiles pendant une nuit, sans prévenir qui que ce soit. Là où la fiction dépasse la réalité (et où la tragédie tourne à la farce), c’est quand les ouvrières réunissent leurs indemnités et engagent un professionnel pour assassiner leur patron...

Le film est très réussi, bien joué et la caricature (poussée à l’extrême), provoque bien évidemment de nombreux fou-rires. Mais j’ai ressenti comme un malaise : même au 3ème degré, je me demandais parfois s’il fallait rire ou pleurer. Le sujet si grave que parfois je culpabilisais d’en rire…

J’ai passé un bon moment, mais la prochaine séance, je me fais un film d’action.

 

 

Plus d'infos sur ce film

 

 

lundi, 01 décembre 2008

Fan de ciné ? Découvrez Scene it !

Je suis victime du marketing, mais j'assume!

 

22:40 Écrit par Sheily Parisienne dans Publicité | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : jeux vidéo, ciné, film, xbox 360 |

samedi, 18 octobre 2008

Ne faire qu'un avec l'Ain

Comme toute parisienne étroite d'esprit, je considérais jusqu'à présent que l'Ain ne pouvait rimer qu'avec 01.

Mais depuis que j'ai découvert les splendides paysages filmés dans cette vidéo promotionnelle de l'office du tourisme, je crois qu’un jour prochain, je rédigerai un billet intitulé : Une parisienne dans l’Ain.

 

00:05 Écrit par Sheily Parisienne dans Publicité | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : ain, département, tourisme, luc jacquet, film, le renard et l’enfant, nature |

mercredi, 15 octobre 2008

Confidences Woodyhoodiennes

18982308.jpgEntre autres principes ridicules qui régissent mon existence, j’entretiens cette habitude (déplacée ?) d’assumer tous mes faits et gestes. Car rappelons-le : le ridicule ne tue pas. Ainsi, en ce 14ème jour de l’an de grâce 2008, je révèle sans honte que Vicky Cristina Barcelona est le premier film de Woody Allen que je vois.

Incapable de justifier une telle lacune, je ne compte pas philosopher sur des faits qui appartiennent désormais au passé. Je préfère évoquer le souvenir ému que je garde de ma première fois avec Woody. Il a su me faire rire avec un ton désopilant, me surprendre par des situations et des dialogues décalés, me séduire à travers des plans chargés d’érotisme. Que souhaiter de plus pour une première fois ?

Vicky Cristina Barcelona ne pouvait se dérouler qu’à Barcelone, une des rares villes à pourvoir allier sensualité estivale et foisonnement culturel. Vicky (cartésienne dans la vie et en amour) et sa meilleure amie Cristina (femme d'instincts qui recherche de nouvelles expériences sexuelles et passionnelles) passent l’été à Barcelone. Un soir, lors d’un vernissage, elles rencontrent le peintre Juan Antonio, bel homme à l’existence houleuse. Celui-ci leur fait une proposition indécente : s'envoler avec lui pour Oviedo, consacrer le week-end à explorer les beautés de la ville, à boire du bon vin et à faire l'amour.

00:01 Écrit par Sheily Parisienne dans Films | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note | Tags : cinéma, film, vicky cristina barcelona, woody allen, scarlett johansson, rebecca hall, javier bardem |

mardi, 30 septembre 2008

A very British Gangster ou la vraie vie d’un mafieux britannique

J’ignore à quand remonte la dernière fois que j’ai vu un film aussi troublant, en ce sens qu’en regardant le DVD de A very British gangster, j’en viens à trouver fascinant un personnage qui pourtant incarne le mal.

"Dominic Noonan, 37 ans, dont 22 en prison, est à la tête du clan le plus puissant de Manchester. Il règne en maître sur les gangs de la ville, a sa part dans tous les vols, les rackets, les trafics. Il est aussi pour les habitants du quartier un protecteur, un juge et un justicier. Pour la première fois, un parrain a accepté de se confier à un cinéaste. Dominic a ainsi intégré Donal MacIntyre (le réalisateur) au sein de son gang pendant trois ans. A very British Gangster nous fait découvrir un monde où la violence et la pauvreté dominent, et où l'on ne fait plus appel à la police pour régler ses comptes. Drogue, kidnapping, torture, meurtre : vous aviez déjà vu tout ça au cinéma. Mais cette fois c'est vrai". (Allociné.fr)

Et ce film donne froid dans le dos tandis qu’il nous entraîne au cœur de la misère humaine. Une misère européenne, dont les victimes ne souffrent pas de faim, mais de surendettement, d’alcoolisme, d’abus de drogue, de pédophilie… Une misère qui condamne certaines couches de la population à respecter les criminels bien plus que les forces de l’ordre.

Des images superbes et une bande originale bien rythmée renforcent le caractère dynamique du récit. Mes séquences préférées (et selon moi les plus touchantes) demeurent celles où Donal MacIntyre a filmé les enfants. Chez le coiffeur, au foot ou à la pêche, le réalisateur a choisit de transformer ce passage en interludes visuels et musicaux. Pas de commentaire, ni de dialogue. Juste des regards d’enfants et de la musique pour ponctuer la narration. Ces scènes sont belles et terrifiantes à la fois, car si on peut lire l’innocence, on imagine difficilement comment ces petits pourraient changer un destin qui semble tout tracé. D’autant que certains ont déjà un regard dur.

00:30 Écrit par Sheily Parisienne dans Films | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : film, dvd, a very british gangster, donal macintyre, dominic noonan, mafieu, manchester |

lundi, 25 août 2008

The Dark Knight, Le Chevalier noir

330787226.jpgDans la catégorie « lutte acharnée du bien contre le mal », The Dark Knight, Le Chevalier noir se classe en haut en tête de ma liste de favoris.

Deux mots résument l’ensemble : trop bien. Je ne trouve rien de mieux pour décrire l’action et le suspens qui caractérisent ce scénario à rebondissements. Quant à l’image… d’une qualité aussi spectaculaire que les cascades.

A voir même quand on n’a vu aucun des précédents films de Batman, comme moi !

00:48 Écrit par Sheily Parisienne dans Films | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note | Tags : the dark knight, le chevalier noir, batman, film, christopher nolan, christian bale, heath ledger |

jeudi, 27 mars 2008

MR73 : des chiffres, des lettres, un film

d733858813159456397dd8456726d4b9.jpgPourquoi ce goût immodéré de plonger avec fougue vers l’inconnu ? Pour freiner mon hyper-activité chronique et étaler ma science lors des dîners en ville.

Ainsi, lorsqu’on me propose d’aller voir un film dont le titre se résume à deux lettres et deux chiffres (soit MR73), je ne prends pas la peine de me renseigner sur le sens de ce code, ni même sur le sujet abordé. Mes dernières hésitations s’envolent quand j’apprends que Daniel Auteuil tient le rôle principal et je me retrouve plongée au cœur d’un polar… ultra noir : un tueur en série ensanglante Marseille ; un flic au SRPJ (Daniel Auteuil), mène l'enquête malgré l'alcool et les fantômes de son passé ; le passé resurgit aussi pour Justine, une jeune  fille dont les parents ont été sauvagement assassinés par Charles Subra (un autre tueur en série qui sévissait 25 ans plus tôt).

Beaucoup de sang et de violence qui m’obligent à fermer les yeux à plusieurs reprises, mais je dois avouer que l’intrigue est bien ficelée. En revanche, je déplore trop de lenteur : il faut notamment compter une bonne heure pour découvrir le sens du fameux MR73

06:15 Écrit par Sheily Parisienne dans Films | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : cinéma, film, MR73, Daniel Auteuil |

vendredi, 14 mars 2008

Va voir à Nîmes si les Ch’tis y sont

Que faire à Nîmes un dimanche après-midi, quand tout est fermé et qu’il pleut des cordes? S’enfermer dans une salle obscure pour regarder Bienvenue chez les Ch’tis. Ce choix s’impose naturellement, compte tenu de la programmation : deux salles sur quatre diffusent le film. Et surtout, j’estime que c’est très chic qu’une parisienne en visite dans le sud, regarde un film sur les gens du nord.

J’avais jusque-là la naïveté de considérer le fait d’aller au cinéma comme une activité universelle, qui se pratique dans des conditions identiques quelle que soit la région. Je me fourvoyais largement et c’est avec une énorme satisfaction que je peux désormais décrire certaines spécificités locales :

§          les spectateurs disposent d’une queue unique pour acheter billets, caramels, chocolats et Coca Zéro. Cela implique un engorgement du hall (les détenteurs de billets patientent également au même endroit) ;

§          le billet coûte moins cher qu’à Paris ;

§          le vendeur impose la séance sans demander votre avis ;

§          les places sont numérotées, mais le tarif reste identique quel que soit l’emplacement dans la salle ;

§          bandes-annonces et le publicités sautent ; 

§          le film débute avec vingt minutes de retard.

Je tergiverse sur des détails, qui n’ont en rien entamé mon plaisir. Mais tout parisien se doit de faire des réflexions désobligeantes, surtout quand il n’y a rien de capital à critiquer. Le principal étant que je ne sois pas passée à côté de l’essentiel, à savoir ces vestiges ancestraux qui contribuent à la renommée internationale de Nîmes. Arènes, Tour Magne, Maison Carrée, Portes de l’enceinte romaine… Un patrimoine qui impose le respect pour avoir ainsi traversé les âges. Investir dans la pierre restera toujours un excellent placement…

5a7209a246b2580bb4480414ea126d67.jpg98838a97371208fe54556a977a85282a.jpg8bc66c27180360a2501f7805c17fa213.jpgafeee596918a9bef00974f99b873cf03.jpg

d2d66b53c00954a76386bb30bfdebc26.jpg
32c1e210b72eb69cfa1f9e365f83acd2.jpg8889093cad468743e2f3c35408614c49.jpg8043a058b260e3bfc052ea841596e7a7.jpg4ec5ec717c9a21d878be06fa2ed1c17c.jpg

07:40 Écrit par Sheily Parisienne dans Films, Voyages | Lien permanent | Commentaires (15) | Envoyer cette note | Tags : voyage, nîmes, monuments, cinéma, film, ch'tis |

jeudi, 21 février 2008

Le Paris d’amour de Cédric Klapisch

Quand je me rends au cinéma le soir même de la sortie d’un film, j’éprouve toujours la sensation de passer pour une groupie. Car avant de voir ledit film, il faut surmonter plusieurs obstacles qui refroidiraient les fans les moins motivés. Il existe heureusement quelques règles de bases à respecter pour profiter de la joie sans cesse renouvelée d’assister à une « première » :


1. se présenter devant le cinéma une trentaine de minutes avant le début de la séance. Cette précaution permet, non seulement de ne pas se froisser un muscle des doigts à force de les croiser pour qu’il reste encore des places en arrivant devant le guichet ; mais elle garantie également le privilège d’entrer dans la salle parmi les premiers, et donc de choisir sa place.


2. acheter bouteilles d’eau, caramels, bonbons et chocolats avant d’arriver : on gagne de l’argent, et surtout, on dépasse ceux qui s’arrêtent chez le confiseur.


3. prévoir une tenue légère, car la chaleur humaine… ça chauffe.


4. enfin, réserver ce type d’expédition aux films que vous rêvez de voir avant tout le monde, ce qui, à priori, arrive rarement.


Cette fois, c’est bien évidemment pour Paris de Cédric Klapisch, que je me suis déplacée avec les foules. Nous partageons un même amour pour la capitale, donc je ne pouvais pas leur faire faux-bond ! Je suis sur un nuage depuis ce rendez-vous… Véritable album photo de Paris, ce film montre la ville sous toutes ces facettes. L’histoire de fond est certes émouvante (un jeune homme apprend qu’il a un problème au cœur qui pourrait lui coûter la vie ; son état lui donne un regard neuf et différent sur tous les gens qu'il croise). Mais on sent surtout l’âme de la ville. Une âme que je tente maladroitement de retranscrire à travers mes photos. Et puis la boulangère incarnée par Karin Viard est parfaite : elle donne tout son sens au slogan du journal Le Parisien « Le parisien, il vaut mieux l'avoir en journal qu’en voisin ».

15:20 Écrit par Sheily Parisienne dans Films | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : cédric klapisch, romain duris, film, cinéma, paris |

lundi, 04 février 2008

Sweeney Todd m’a tuer

Vivre une relation adultère relève du défi permanent. Si en plus, l’amant en question est un barbier sanguinaire, cela tient du suicide (dans tous les sens du terme).

Pour ma part, il aura fallu que mon amant devienne tueur en série pour que je puisse consommer librement ma passion. En effet, tant que Johnny était pirate, impossible de me débarrasser de My Man qui tenait à s’incruster systématiquement. En revanche, depuis de Johnny est assassin, nul besoin de mentir pour me retrouver en tête à tête avec lui : My Man n’est pas amateur d’opérettes en cinémascope. Me voilà donc dans une salle obscure, prête pour le rendez-vous. J’ai failli trancher quelques gorges avant le début du film, quand une ribambelle d’ados turbulents se sont installés sur le rang de devant. Mais le silence est retombé lorsque la lumière s’est éteinte.

Deux heures. J’ai passé deux heures de folie, à vibrer à chaque coup de lame et variation de gamme de mon dément démon. Certes, il était un peu trop poudré à mon goût, mais ce n’est certainement pas moi qui vais lui reprocher de suivre la mode de son époque !

22:50 Écrit par Sheily Parisienne dans Films | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : adultère, amant, barbier, cinéma, comédie musicale, démon, film |

mardi, 22 janvier 2008

Le Jeu de Paume à l’ère numérique

« Comment font ces artistes pour vivre de leur art ? ». Je ressasse régulièrement cette interrogation lorsque je visite des expositions ultra avant-gardistes. Non pas que le travail présenté soit laid ou manque d’originalité, mais précisément parce que la créativité des « génies » en question est si exacerbée et si conceptuelle, qu’elle en devient… inaccessible !

Hier encore, j’étais en compagnie de M et S (mes copines, pas les cacahouètes enrobées de chocolat) au Jeu de Paume, Place de la Concorde, pour assister au vernissage d’une exposition de Eija-Liisa Ahtila. La dame est finlandaise et définie ses œuvres comme des « drames humains », mis en scène grâce à la vidéo, aux images numériques et au cinéma. Passe encore que nous ressemblions à trois pauvres hères (les gens de ce milieu, branchés au-delà de la branchitude, possèdent généralement 49 saisons d’avance côté vestimentaire).

Passe encore que qu’il y ait peu de champagne (et pas de petits fours). En revanche, comment peut-on devenir riche en exposant des « tensions intérieurs extrêmes et des communications perturbées où la distinction entre réel et imaginaire n’a plus cours » ? La théorie de S : « Elle est mariée avec un type blindé ». S a sans doute raison et j’ose aller plus loin : en plus d’avoir épousé un type blindé, Eija-Liisa Ahtila a du talent. Parce qu’elle sait retranscrire des tragédies historiques en séquences fragmentées, diffusées en simultané sur quatre écrans, disposés sur quatre murs. Parce qu’elle sait évoquer la douleur du divorce en décrivant à la fois le récit, et les détails sur lesquels on ne s’attarde d’habitude pas. Parce qu’elle sait traduire en images le drame psychologique que vivent les psychotiques. Parce qu’elle sait nous toucher en détournant des sujets ordinaires.

Ainsi, moi qui ai tendance à penser que pour faire du fric, il faut toucher le pus grand nombre, j’ai tout faux : l’art de s’en foutre plein les poches appartient aux artistes de qualité qui se lèvent tôt et qui ont les élites dans leurs poches.

22:10 Écrit par Sheily Parisienne dans Ne pas manquer! | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : exposition, eija-liisa ahtila, film, jeu de paume, numérique, paris |

 
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu