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mercredi, 14 septembre 2011

Paris - De la rue à la Galerie

Je trouve toujours un peu réducteur de donner son avis sur un livre d'art, notamment en raison de l'induite subjectivité.

Je me contenterais de dire que j'ai eu un gros coup de coeur pour le livre Paris - De la rue à la Galerie, car cet ouvrage allie deux de mes passions : Paris et l'art urbain.

Le livre présente le travail d’une sélection de 30 artistes français incontournables (parmi lesquels de nombreux artistes que j'affectionne).

"Graffs, fresques, affiches, pochoirs, leurs créations sont multiples. Le point commun de tous ces artistes est leur investissement dans les rues de Paris durant les années 2000, mais aussi leur évolution en galerie en France et à l’étranger".

Bref, les passionnés apprécieront. D'autre comprendront peut-être qu'il ne s'agit pas de vandalisme, mais bien d'art... 

Paris - De la rue à la Galerie / Pages : 272 / Prix : 37,05€ TTC

Parie, rue, Galerie, Art urbain, street art, Graffitis, fresques, affiches, pochoirs, Nicolas Chenus, Samantha Longhi

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00:05 Écrit par Sheily Parisienne dans Art urbain, Livres | Lien permanent | Commentaires (10) | Tags : parie, rue, galerie, art urbain, street art, graffitis, fresques, affiches, pochoirs, nicolas chenus, samantha longhi |

mardi, 11 novembre 2008

Les gardiens impudiques de la Galerie Véro-Daudat

Deux hommes nus, lascivement postés au-dessus de l’entrée de la Galerie Véro-Daudat me précipitent à l’intérieur du passage couvert : peut-être vais-je en voir d’autres ?

Mauvaise pioche pour les mâles en tenue d’Adam. En revanche, j’admire de belles vitrines de galeristes qui exposent du mobilier design. Inutile de préciser que je ne rentre pas pour demander les prix.

Galerie Vero-Dodat 2008-11-006 001.jpg

« Le passage Véro-Dodat occupe l'emplacement de l'hôtel d'Antoine de Dreux d'Aubay, empoisonné avec ses deux fils par sa fille, la marquise de Brinvilliers, exécutée en 1676. Le charcutier Benoît Véro - charcutier rue Montesquieu - achètera l'hôtel en 1823, et le fera raser pour édifier avec son associé Dodat la maison et le passage actuels. La galerie, un des premiers endroits de la capitale éclairé au gaz, connaîtra un très grand succès lors de son ouverture en 1826. Celui-ci sera amplifié par la proximité des Messageries générales installées rue du Bouloi, terminus de toutes les diligences de France. Le percement de la rue du Louvre, en 1854, puis la disparition des Messageries en 1880 (supplantées par les chemins de fer), entraîneront le déclin de la galerie. Rachel habitera au numéro 23 en 1836 ». (insecula.com)

 

Galerie Vero-Dodat 2008-11-006 002.jpg

« Les devantures de ce passage, en grande partie vitré, associent le bois sombre, le bronze et des parements en laiton qui forment des arcades en plein-cintre. Le carrelage est constitué d'un damier en marbre noir et blanc. L'antiquaire Robert Capia, spécialiste des poupées anciennes, applique toujours le règlement intérieur mis en place sous Charles X : "ni chien, ni phonographe, ni perroquet ..." » (insecula.com)

00:21 Écrit par Sheily Parisienne dans Architecture, Façades | Lien permanent | Commentaires (6) | Tags : galerie, véro-dodat, passage couvert, 75001 |

 
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