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jeudi, 18 novembre 2010

Hermès s'installe dans l’ancienne piscine du Lutetia

Hermès Paris.jpgBéa, une fidèle lectrice, m'informe de l'ouverture imminente d'un nouveau "concept-store du luxe", sur un site emblématique de la Rive Gauche.

La maison Hermès s'implante en effet dans le cadre de l'ancienne piscine de l'Hôtel Lutetia : boutique, fleuriste, librairie et salon de thé se côtoieront dans un espace de près de 1 500 m².

Plus de détails dans un article du Figaro.

Hermès, 17, rue de Sèvres(75006) www.hermes.fr, ouverture le 18 novembre 2010.

00:30 Écrit par Sheily Parisienne dans Breaking news, Lèche-vitrine | Lien permanent | Commentaires (24) | Tags : hermès, piscine, lutetia, rive gauche, rue de sèvres, 75006 |

samedi, 30 janvier 2010

Aquanight fever à l’espace Pailleron

AQUANIGHT-FEVER-web-220.jpgEnvie de danser dans une ambiance aquatique? L'Espace Sportif Pailleron créé l'évènement en organisant la première soirée mix live à la piscine pour la soirée AQUA NIGHT FEVER samedi 20 février 2010 à partir de 20h. MIX LIVE: DJ Alex Evander House music, DJ Khyu Chill out/ Electro chic.

Informations pratiques :

Prix d'entrée : 4,80 € plein tarif / 2,70 € tarif réduit / gratuit pour les ayants droit (ouvert aux abonnés)

Côté bassins ludiques uniquement.

Bar à fruits, cadeaux, surprises.

Plus d'informations sur le site www.pailleron19.com ou au 01 40 40 27 70

 

00:33 Écrit par Sheily Parisienne dans Ne pas manquer! | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : aquanight fever, espace pailleron, piscine, soirée |

jeudi, 31 juillet 2008

Le revers de l'accessoire

Ce que j’envie aux habitants de Mougins et ses environs, c’est qu’ils possèdent tous une piscine (je n’en connais pas qui n’en ont pas). Ainsi, je goûte au plaisir éphémère de me baigner au saut du lit, sans passer par la case vestiaire et sans nager dans le slip du voisin.

Hormis ce détail (et le ciel, le soleil et la mer, que l’on trouve parfois dans Paris), il n’y a pas que quoi s’installer là-bas toute l’année : moins de magasins (ou les mêmes), moins de stress (il en faut pour rester compétitif) et même moins de célébrités (elles se barricadent dans des villas somptueuses). Et contre toute attente, il ne faut surtout pas compter sur Cannes pour trouver l’accessoire qui me manque pour le mariage de mon frère. Je repars bredouille.

Autre inconvénient : la région manque de métro. Les habitants se privent de belles stations comme Saint Fargeau, ici.

06:40 Écrit par Sheily Parisienne dans Lèche-vitrine, Sations de métro, Voyages | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : voyage, cannes, shopping, métro, station, piscine |

mardi, 25 mars 2008

Gloire et déboires des rythmiques blanches

J’ai promis résister à l’appel du Coca Zéro pour faire don de mon corps à la gym suédoise. Je peux désormais ajouter cet acte de bravoure à la longue liste de mes exploits urbains.

Avec des cours assurés par Jérémie (et Chloé en qualité d’hôtesse), je sens immédiatement que les soixante minutes suivantes seront intenses. D’autant plus que les autres élèves (une ribambelle de jeunes filles), semblent parfaitement rompues à l’exercice. Toutes possèdent d’ailleurs des cartes de forfaits annuels, contrairement à moi qui tremble de frayeur en souscrivant pour un unique cours d’essai. Courageuse, mais pas téméraire.

La salle se remplit progressivement mais raisonnablement, ce qui laisse penser que j’échapperai à tout malencontreux coup de pied ou de poing venu de nulle part. L’accident est si vite arrivé lorsqu’on pratique une activité physique.

Les portes se ferment à l’heure pile, puis après une brève présentation, Jérémie fait signe à Chloé de lancer le son. Je tique légèrement en entendant le premier morceau, mais tout le monde imite Jérémie qui commence à bouger son corps. Me voilà obligée de suivre le mouvement.

J’ondule avec aisance. Je cours sans rechigner. Je bondis avec souplesse. Je sue sans sourciller. Je termine toutes les séries de pompes et d’abdominaux (à l’exception d’un mouvement étrange que mon corps refuse de reproduire). Je m’étire sans fin. Puis je me détends avec délectation. Tandis que j’écoute la musique de relaxation, je sais que je vais prendre l’abonnement trimestriel : les Suédois savent faire apprécier les salles de sport.

A la fin du cours, Jérémie s’approche de moi : « J’ai oublié de le préciser, mais il ne faut surtout pas porter ces chaussons. Vous devez porter de vraies baskets pour amortir les chocs. Sinon votre dos va tout prendre à chaque saut». Je le regarde médusée : « Mais je n’ai que six paires de converses de différentes couleurs. Les baskets, c’est bien trop laid ! ». Et Jérémie de répondre : « Il va pourtant falloir en adopter. Prenez les moins chères, ça vous paraîtra moins douloureux ».

Quelle déception de devoir reléguer mes rythmiques blanches au placard ! Finis pour elles la vie en grande salle. Au lieu de gloire en cours de gym suédoise, elles finiront leur carrière en chaussons d’intérieur.

Et en plus je dois me débrouiller pour trouver des running dorées ou à paillettes… Un défi supplémentaire à relever.

06:50 Écrit par Sheily Parisienne dans Ne pas manquer!, Pipelette | Lien permanent | Commentaires (11) | Tags : gym suédoise, piscine, sport, effort, courbatures, sueur, paris |

lundi, 17 mars 2008

Comment rater son premier cours de gym suédoise

« Jeune femme courageuse, amatrice de sudation et de courbatures, cherche cours de gym suédoise ». J’ai cherché, j’ai trouvé. J’avoue que mon amour inconsidéré de l’effort n’est pas la seule motivation qui me pousse à tester la désormais célèbre gym suédoise. Ma curiosité légendaire tient un rôle primordiale dans cette démarche, car il fait bon mettre en pratique les recommandations du ELLE et suivre les conseils de Noémie (deux de mes principales sources de références en matière de « choses à faire absolument pour rester une femme dans l’air du temps »). 

De bon matin, j’achète une paire de rythmiques blanches, vérifie que mon certificat médical se trouve bien dans mon sac et annonce fièrement à tous mes rendez-vous de la journée que je me lance dans cette nouvelle aventure. A chacun d’y aller de son petit commentaire, l’un pour dire à quel point il entend parler des bienfaits de cette gym, l’autre pour me demander en quoi cela consiste etc.

Les heures se succèdent normalement, par séries de soixante minutes, tandis que ma motivation diminue : il fait froid, le cours commence tard, je dois y aller seule, les cours sont intensifs, je ne vais pas suivre la cadence… Solidaires, mes amies m’encouragent, d’autant que celles qui ne pratiquent pas encore tiennent à entendre un compte-rendu détaillé de la séance. Je les connais bien : leur courroux sera terrible si j’en viens à manquer à mes engagements. Pas question de me défiler donc : je décide d’assumer en adulte cette saine décision prise quelques jours plus tôt.

Jusqu’au coup de fil fatal, d’une personne que je ne nommerais pas pour garantir sa sécurité : « Laisse tomber le sport. Ce soir, c’est apéro ». Et moi d’aller noyer ma faiblesse dans du Coca Zéro…

Bilan de l’opération, mes rythmiques sont toujours d’une blancheur immaculée et mon certificat soigneusement plié. Pour me punir, je suis allée à la piscine trois jours d’affilés, ce qui m’a permis de réfléchir à tout cela. Et je retente l’expérience cette semaine, en prenant soin de ne pas décrocher mon téléphone ce jour-là. 

 

07:00 Écrit par Sheily Parisienne dans Pipelette | Lien permanent | Commentaires (14) | Tags : gym suédoise, piscine, sport, effort, courbatures, sueur, paris |

jeudi, 06 mars 2008

SPAris-plage à la piscine Edouard Pailleron

Mon unique séjour en thalassothérapie remonte à des temps si reculés, que le souvenir de cette escapade génératrice de bien-être s’effacera bientôt de ma mémoire. J’ai failli renouveler l’expérience il y a peu, mais un incident de parcours a compromis mes projets. J’ai alors perçu cette annulation comme un signe du destin, me mettant en garde contre les dangers des soins aquatiques à prix exorbitants…

Grâce aux vertus salvatrices du temps qui passe, je fais doucement le deuil de ces quelques jours de volupté, désormais relégués au rang de fantasme, pour une durée indéterminée (voire même pour l’éternité). Et surtout, je compense à grand renfort de longueurs de brasse de la Piscine Edouard Pailleron.

Le cadre est particulièrement agréable, l’établissement ayant été entièrement rénové, tout en conservant le style Art Déco d’origine (façade extérieure, cabines en galeries hautes autour du bassin, intérieur habillé de céramique, bâtiment revêtu de briques de parement). Cette remarque architecturale peut être un détail pour vous, mais pour moi elle veut dire beaucoup, car je suis une fan absolue du courant artistique des années 30. Certes, je ne bénéficie ni du grand air, ni des massages entre des mains expertes, ni des enveloppement de boue. Mais je profite du grand bassin pour patauger, de pauses oisives dans le jacuzzi et de séances de sudation au sauna. Et j’éprouve malgré tout une grande satisfaction pendant et après chaque passage dans ce spa de proximité très bon marché.

La cerise sur la gâteau, c’est quand je parviens à me retrouver seule occupante des lieux, comme si l’espace tout entier m’appartenait. Privilège inestimable, dont je n’aurais jamais bénéficié en dépensant des fortunes à l’Hôtel Thalasso Royal Barrière de La Baule. C’est bien la preuve que je parviens sans effort à me passer du superflus… momentanément du moins !

07:45 Écrit par Sheily Parisienne dans Ne pas manquer! | Lien permanent | Commentaires (6) | Tags : loisirs, piscine, natation, edouard pailleron, paris |

 
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